meneur À
Ta VE. : Albertaine |
ABERHART LurrERa |:
Québec a raison
PONOKA, Alta--Le premier mi- nistrz Aberhart a déclaré que son gouvernement de crédit. social. était prêt à lutter jusqu’au Conscil privé
‘s’il le fallait, pour obtenir ses droits.
M. Aberhart a fait allusion à la dé- cision de la Cour suprême du Cana- da sur les projets de loi concernant les banques et ILS journaux que le lieutenant - gouverneur J.-C. Bowen n’a pas encore approuvés.
M. Aberhart a critiqué le projet fédéral d’assurance-chômage en dé- clarant que ce projet passait à côté du point vital du problèm., c'est-à- dire l'insuffisance du pouvoir d'a. chat.
. “La province de Québec a raisoï
lorsqu'elle dit que notre autonomie doit venir d’abord”, a ajouté M. Aberhart en rapport avec la déclara- tion récente du premier ministre Du- blessis à cet effet.
À LETHBRIDGE
Un député du Parti Uni défait un créditiste
Jeudi dernier le 2, avait lieu l’élec- tion partielle de Lethbridge. Le Dr P.-M. Campbell, candidat, repré- sentant les partis opposés au Crédit Social a été élu contre son adversai- re M. A.-J. Burnap, créditist..
M. Campbell a obtenu 3,980 votes, soit 770 de plus que le candidat ad-
‘verse qui n'en a reçu que 8, 210.
See août.1935..
ses loisirs, que chaque mot pronon- | .. cé. à la Législature par un député
ne troisième ‘candidat, |
L'élection de Lethbridge : était rendue nécessaire par le départ de H. E. Wight, député crédit social qui va s'établir à Calgary.
.C'est la première défaite. qu’essuie le: parti Crédit Social d’Alberta de- puis la victoire de M. Aberhart le 22
TE
NOS DEPUTES|
PARLENT :
| VICTORIA ,C. À.—Un membre de la galerie de la presse à la Législa: ture Colombienne a calculé, pendant
coûte 14 cents aux contribuables.
. ROI DU BLE "CHICAGO.—Gordon Gibson, fer- mier de la Colombie Britannique, a
été couronné roi du blé. Gikson, qui (UN JOURNAL
est le 15ième Canadien a gagné:la couronne. depuis l'établissement du concours en 1919, succède à un autre Canadien, M. Herman Trelie, Wembley, FINE qui fut roi à cinq reprises.
FIUGEENENTE AU MANITOBA
ue E-A. MePherson
OTTAWA — M. Ewen-A. “Mcbher: police continuera à son, ancien trésorier provincial du
Manitoba .et ‘ancien. député de Por- a étéinière livraison, il n'y avait aucun
nommé juge en chef.de la Cour au|numéro de “Clarté”.
tage-la-Prairie aux Communes,
Banc du Roi.du Manitoba.
_POETE CANADIEN A ROME
ROME —.Sa Sainteté le Paye pie
de
Au vieux
PRESIDENT DE LA. _ST-JEAN-BAPTISTE
mp
M. Joseph Dansereau
officiers pour 14 prochain terme. M. JE. Laforce présidait l'ouverture du congrès. |
Les élections ont été présidées pa M. J.-Victorien Désaulniers, ancien président de la société, M. Télespho- | re Rivard, instituteur, et le notaire Alphonse D: la Rochelle remplis- saient les fonctions de secrétaires.
Voici la liste. des officiers élus: président, M. Joseph Dansereau, as- sistant du principal de l’écéle primai re supérieure du Plateau; premier vice-président, M. Raymond Denis, directeur général de la “Sauvegar- de”; deuxième vice-président, M. Hermas Bastien, secrétaire de la Li- gue. d'Action Nationale: directeurs MM. Aimé Parent, J.-Ferdinand Roy: et Rodolphe Dagenais, pharmacien.
CHOIX DES LIBERAUX |
Monsieur Francoeur
ST-AGAPIT, lotbinière — J. N. Francoeur, ministre des Travaux pu- blics dans l’ancien gouvernement Tas- chereau, a été choisi candidat du ti libéral à l'élection partielle fédé-
rale, qui se tiendra, dans le comté de!
Iotbinière, le 27 décembre, à la suite ! | du décès récent du député J.-A. Ver-|
ville. !
M. Francoeur avait été député pro-| vincial de Lotbinière, de 1908 à 1936,; alors qu'il fut battu aux élections du 17 août.
"EX PEDÉTION- de SAPINS|
|
1,000,090 ;
| QUEBES — Un million de sapins des fcrêts du Québec seront expédiés en dehors de la province pour être ‘ utilisés cemme arbres de Noël, sui- | vant une déclaration de M. J.-A. ROÿ, | LF,, au service du ministère des Ter- res et Forêts. Ce nombre indique une augmentation de cinquante pour . environ sur l'expédition des sapins, dans le passé.
COMMUNISTE
100 numéros saisis
.MONTREAL:—La police provin- ciale a saisi ces jours derniers, 700 ‘copies du journal. communiste “Cla- rion”, de Torénto. Cette saisie a été - | faite juste’ au moment où lees jour- naux- étaient descendus du train pour
être ensuite délivrés en ville.
*Le colonel Piuze a déclaré, que la à saisir aïinsi tous les journaux communistes qui éntre- ront dans la province. Dans la der-
NOU VE AUX JUGES
à la Cour Supérieure
Le T. H. Ernest Lapointe, C. P. mi-
XI-a accordé une audience, ces jours nistre de la. Justice et premier mi- : derniers, à un groupe: de Canadiens nistre intérimaire du Canada, a.an-
° parmi lesquels se. trouvait M. Roger
noncé il y a quelque temps à Ottawa
“Brin, “jeune poète canadien-français Îla nomination de quatre juges, les
de: Montréal. à
MAIRE DE INNIPEG
M. J chn: Queen. :
honoïables. Alfred ‘Savard et Garon Pratte, à la Cour. Supérieure de Qué- bec, et les honorabl.s -Alphonse -Dé- cary, à là Cour Supérieure de Mont-. |réal ‘et Paul Mercier, ‘au poste. .de
WINNIPEG. John: Queen, candi- doyen de là Cour de Circuit du dis-. dat ouvrier ‘indépendant, a..été élu |trict métropolitain. . Les hônorables
maire de ‘Winnipeg, au. prémier. poin- Alfred Savard ét Garon Pratte: suc- | | tage. fait d’après le système de re-|cèdent aux honorables Pierre: Bouf- |: présentation proportionnelle. 1 zob-|fard et Emile: ‘Gelly qui ont. donné |: tenu: une: majorité: de plus de:10, 000 ‘leur. démission pour causé ‘de ‘santé, : Voix: sur, le: DrF: E. Waärriner,. et. le le-juge Décary. remplace. Je juge Wii W. Kil haw, | frid Me cier,. décidé, “et. le juge Paul
“John Queen, Anglais. “énigré au
ays ‘est depuis. un quart dé: ‘siècle |: nes.. Ps . ; «La nomination de’ Me “Paul Mer.
Winnipeg. Jl a] resque. . interruption” siégé à
güre :dominante: du: monde. ou-
‘législature une: ‘ék tion: complémentaire: daris: le |! : du Manitoba. Mêlé : intimement à. le: comté: de; St-Henri ‘que: ‘M. r ses : à ; ° é is. |nitoba n'a augmenté sa ‘dctte que. de , 32% depuis 1926. tandis. que la: moy- :|enne d'augmentation des autres. pros
a. Québec |
‘au Matitoba *
re, comme solution de ses difficul-
ses responsabilités et de: ses dé- penses plutôt que. lPaugmentation de ses sources de revenu.
[La dette de la province serait rédui- | MONTREAL, —Réunie en congrès lte $120,589,098 à la société St-Jean-Baptiste a éluses |. à
$48,950,585 12
-WINNIPEG.—Dans LL [laboré qu'il a soumis à la commis- ion d'enquête sur les relations fédé- rales-provinciales, qui siège à Win- aipeg, le gouvernement du Manitob:4 préconise comme solution de ses dif- ficultés financières la diminution de s's responsabilités et de ses dépen- ses plutôt que l’augmentation de scs sources de revenu. Le gouvernement du Manitoba considère que cette s0- lution est conforme aux intentions
des Pères de la Confédération telles |
qu'exprimées dans l’Acte de l’Amé- rique Britannique du Nord, à savoir que toutes les fonctions gouverne- mentales qui ne sont pas d’une na-- ture spécifiquement provinciale soient confiées à un gouvernement
.central fort.
En conséquence, le gouvern. men! du Manitoba demande que le gou- vernement fédéral assume une bon- ne part de la dette provinciale ainsi qu. la charge de la moitié des servi- ces sociaux. Il insiste sur le fait que la commission d’enquête doit trou- ver une solution à ce.problème ur- gent si l’on veut éviter de nouvelles faillites municipales ct provinciales
et si l'on veut maintenir lunité ca- |
nadienne.
| SUGGESTION S
Voici maintenant les mesestions concrètes du gouvernement manito- (bain: ; : 1—L'annulation par le gouverne-
ment fédéral des emprunts con-
sentis à la province pour fins|
d'assistance: aux chômeurs; lo La capitalisation du. subside pro-
vincial ‘et . l'acceptation par le
gouvernement fédéral d’une part
de la dette provinciale égale à!
cite capitalisation;
(Cette deuxième suggestion ne
voudrait qu'à la condition que les dé-} .….
tenteurs d'obligations du Manitoba consentent à accepter un intérêt ‘de 34% sur le reste de la dette pro- vinciale). : 3—L'acceptation par le gouverne- ment fédéral de toutes les char- . ges qui résultent du chômage ou des pensions de viciilesse; 4—L’'acceptation par le gouverne-! ment fédéral de la moitié des frais qu’entraînent les services qui n'étaient pas prévus dans l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord, tels que les pensions aux mères nécessiteuses, les ser- ° vices d’hygiène et d’hospitalisa-
. tion; la construction et le maïn- °. tien. des routes et Pinstruction
technique.
Par contre, la province du Manito- ba renoncerait pour sa part. aux droits de succession et aux subsides fédéraux .et s’engagerait à augmen- ter les dépenses dans le domaine qui lui, est propre, notamment pour ce Jqui a trait aux octrois aux municipa-
|lités.
REDUCTION DE LA DETTE,
Les suggestions du gouvernement manitobain auraient: pour effet, si elles ‘étaient acceptées, de réduire la dette de la province de $120,589,098
à 548,930,585, de réduire les: dépen- ses annuelles dé $14,934,798 à $10,- ‘745,209 et de réduire les revenus an- ñpels de $15,215,176 à $12,096,178. Les dettes du Manitoba envers le gouvernement . fédéral s'élèvent à -$22,000,000. environ ‘et’ elles” s'aug- mintent d'environ $3,800,000 ‘par an- née. La capitalisation du subside fé- déral ‘annuel qüi est de 81,703, 023 re-
présenterait : ‘$52,400,695 :à la Conidi- Ë 5 tion ‘que: les détenteurs en :
[saurait être dépassé, . comme ‘le re- ‘connaît le rapport de la ‘Banque du
Canada ‘sur: finances de. la. pro-
“mesurés héroïques” et que
vinces est de A oo.
EDMONTON. ALBERTA.
Le gouvernémeit. Sshilobaité see:
tés financières, :la diminution de
mémoire |
"DIEU ET PATRIE” :
MARDI, LE 7
Commission Rowell L'HON, M: DUPLESSIS it
L’hon. premier mate de la province de Québec qui a en- | trepris Ia lutte ouverte contre
le communisme,
Avis du Consul de -France ! SERVICE MILITAIRE
Le Consul de France à Van- . couver rappelle aux jeunes Fran- çais nés du ier janvier au 31 dé- cembre 1918, ainsi qu’à ceux des : classes précéd-ntes qui ont né- gligé de le faire, qu’ ils doivent se faire inscrire sans délai, au Consulat de France à Vancou-. ver, sur les tableaux de recense- mnt de ja classe 1938.
Les jeunes gens nés ou en ré- sidence à étranger sont dis- pensés du sérvice militaire en temps de paix, aux termes des
‘articles 98'et 99 de Ja loi de re- crutement. Il leur suffira donc, pour se mettre en règle, de se faire enregistrer avec leur clas-
| se d'âge. Faute d'accomplir cet-
te formalité, ‘ils s’exposent à _être déclarés-insoumis "à la loi . militaire avec toutes les consé- quences légales qui découlent de
| cette situation.
| Î
! ;
Un déco) ibéral pour Victoria
La lère fois: déouSs 1906 N|
VICTORIA — Pour la ie fois depuis 1906, un libéral à été élu à Vic- toria. Cette élection complémentaire avait été rendue nécessaire par la : mort de l’hon. Simon Fraser Tolmie, conservateur.
Le dépuilé élu est M. R. -W. May- hew, nomme d'affaires dé la ville. Il a obtenu une majorité de près de 2,000 voix sur ses deux adversaires, M. B. McKelvie, conservateur et M. J.-King Gordon, candidat C.CF, :
. Le L.-gouverneur d'Ontario_
est assermenté
TORONTO re ee fi nancier de Toronto, a été assermenté lieutenant - gouverneur de l'Ontario par l’hon. F.-R. Latchford, juge en chef de 1a Cour d'Appel ontarienne. Les serments. d'office et d’allé- geance furent prêtés dans le bureau du premier ministre Hepbum. où le |: cabinet de la: province s'était réuni à l’occasion de. la cérémonie.
Le: nouveau lieutenant- -gouverneur
|entrait en fonctions alors qu'il procé-
dait à l'ouverture de la ‘session spé- ciale du nouveau parlement élu par la pod le 6 octobre dernier.
La presse: et tiiÉ immoralité
Une ligue ‘de: ‘décence .
L'NOTRE-DAME,- nd Déclarant
a= | que: l'immoralité:se répand sirapidi" ( ment. ‘dans la: presse” ‘moderne : ‘et | : “impôts ont atteint un | S6mimet qui ne
‘qu’ elle constitue: un dangér -pärticu- “èrement grand: pour: ‘là .jeunesse, le bureau de direction: ‘deV'Association de ‘la .presse. ‘catholique des :Etats-
blicatio S: ch: géné tuellement: les 2 À
nous fait honneur
14 ‘Unis a ‘proposé que. les principes. de: es: la Légion de’ la: Décence soient appli ||
DECEMBRE, 1937
No 6
Paroles
‘incident Coonan à
malheureuses qui suscitent plusieurs protestations officielles. — On dit
lontréa
que ça ne regarde pas l'Eglise, ni le Cardinal, ni les prêtres de s’occuper de
questions sociales.
“CA ME REG: ARDE ET CA REGARDE VOS CURES”
Un malhcureux incident s'est pro- duit à Montréal quand un. ministre sans portefeuille du cabinet Duples- sis a laissé tomber quelques paroles
.[désobligeantes à l'adresse de S. Em. [le cardinal Villeneuve.
L’hon. Thomas-J. Coonan adres- sait la parole à un club de Montréal à la mi-novembre dernier quand il dit:. “Le cardinal Villeneuve n’a rien de plus à faire avec l'administration de la province de Québec que l’hom- me dans la lune”,
Vraisemblablement c'est à la sui- Îlte de l'intervention du Cardinal ar- |chevèque de Québec dans les récen- tes grèves du textile et de la dé- monstration anti-communiste de la fête du Christ-Roi, au cours de la- quelle Son Eminence avait félicité les étudiants de l'Université de Montréal pour avoir protesté contre la tenue d’une assemblée communis- te dans la métropole, que l’honora- ble ministre faisait cette déclaration inconvenante en -même temps que très inhabile.
Monsieur Coonan, irlandais catho- !
lique, ne représentait aucun corps
s
politique ou ethnique à ce ce
En voilà un qui n’a pas eu peur de vivre ses convictions religieuses et nationales au grand jour et dans la vie publique où le peuple l’a appelé!
Deux jours après, la ville de Qué- bec, par son Conseil municipal pas- sait une résolution de censure au su- jet des remarques de l’hon. Coonan contre le Cardinal, ;
“Par Ia résolution qu'il a adoptée, le conseil municipal ex- prime son regret des paroles prononcées par M. Coonan et in- siste sur la nécessité, en ces
| temps graves, de surveiller son langage au sujet du travail ac- compli par le clergé et de son droit à continuer à user de son influence dans l'intérêt général.
“Des copies de la résolution
adoptée ont été envoyées au
Cardinal, au Premier Ministre et
à M. Coonan.
Pour compléter les éclaircisse- ments sur des paroles qui contien- ‘nent une telle erreur, Son Em. le car- dinal Villeneuve lui-même, eut occa- sion d'y faire allusion vendredi der- nier le 28 novembre quand il se ren- dit à Donnacona pour répondre à une
là. Au contraire si on en juge par les | invitation des Syndicats de la Pulpe.
protestations que ses paroles ont
suscitées partout dans la province on! voit qu’il est le seul responsable de |
les ait désapprouvées peu après en
De maladresse. Encore que lui-même
lexpliquant qu’on interprétait mal sa comparaison...
M. J.-E. Perron, député de la = à l’Assemblée législative et
maire de son village a putlié une dé- claration non officielle pour protes- ter contre l'INCIDENT COONAN. - “En face d’une si magistrale bévue, écrit-il, je considère de | mon devoir de citoyen canadien- | français et catholique de cette province et de par les positions publiques que j’occuye de pro- tester én-rgiquement et de con- damner sévèrement les paroles regrettables, prononcées derniè- - rcment par l'honorable ministre .Coonan, à l'adresse de notre vé- néré archevêque, Son Eminence le cardinal Villeneuve. | “Il.me fait plaisir d’unir mes protestations à celles déjà fai- tes et entendues à ce sujet et d'assurer à Notre Eminentissi- me Archevêque de Québec et à notre clergé en général, notre respect, notre vénération ct no- tre humble soumission”.
| Villeneuve,
“Ne vous étonnez donc pas que je sois pour les syndicats et pour le salut de la classe ou- vrière, dans l’ordre, disait, S. Em. le cardinal J.-M. Rodrigue O.M.I. archevêque de Québec, aux ouvriers de Don- nacona. “Mon chef, le Pape a clairement parlé là-dessus. Je travaille donc à la restauration de l'ordre social dans l'ordre chrétien et particulièrement de Fordre social par les syndicats ouvriers catholiques”.
“Quatre cent cinquante ou- vriers, membres du synd:cat na- tiona! catholique dela Pulpe et du Papier ‘de : Do:nacona, ap- pläudirent ecs paroles du Prirat
| de l'Eglse cancdienune, au cours
de l'assemb:ée qui se tenait dans ja salle paroissiale de Fendroit.
Le Cardinal muiltiplia les con- | .sells éclairés que lui dictent sa. haute sagesse et les enseigne-
ments de l'Eglise en matière de questions ouvrières. Après avoir réfuté le sophisme diabolique qui court en ce moment et cherche à faire croire au peuple que les problèmes sociaux, celui du capi- tal et du travail, ne regardent päs l'Eglise et ses ministres, S,
ques, assister à
(Le cardinal Villeneuve)
Em. le Cardinal traça à grands traits, la synthèse des encycli- ques ‘Rerum Novarum’ et ‘Qua- dragesimo Anno”. Il indiqua comment la première, résumant la situation mondiale, introdui- sait la notion de juste salaire et comment la seconde, après avoir dénoncé la dictature économique, préconisait une restauration de la société par l’organisation pro- fessionnelle.
“Enfin, entrant dans le détail de la situation actuelle, chez nous, il conseilla au premier la patience, la pratique de la justice et de la charité. Il souli- gna les motifs qui exigent cette “attitude présentement. Et cette explication l’entraîna à recom-. mander la largeur de vue et l'é- tude des problèmes ouvriers dans toute leur ampleur”.
Pour ce qui est de cette grave er- reur que prônent ceux qui veulent éloigner le prêtre et l'Eglise de tou- tes questions sociales, le Cardinal dit son plaisir de constater la conviction de ces ouvriers qui crcient sincère- ment que l'Eglise peut les aider.
Puis Son Eminence les niet en gar- de contre ce sophisme qui pénètre et qui se développe dans un trop grand nombre de: milieux catholiques: on dit que “ça ne regarde pas l'Eglise, ni le Cardinal, ni Ls prêtres, de s’oc- cuper de questions syndicales (ou sociales ). Mais pourtant je sais bien que vous avez une âme, que vous de- vez la sauver, que vous devez acccm- plir pour c.la ves devoirs de catholi- la messe le diman-. iche: da me regarde et ça regarde vos leurés! Comme ça mc-regarde de sa-
à i
voir si vous pouvez accomplir vos devoirs d. famille, si vous êtes en mesure d'accomplir vos devoirs d'é- poux, de bère, si vous travaillez dans
| des conditicns humaines, ou si l’on
: vous. trait. comme des animaux. Ca L1egarde PRgli se tout cela. Vous êtes des ho:1mes .t non ce: machines vi- vantes. Prenez.garde à ce sophisme: lil est diabolique”
Voilà certainement un incident qui fait voir comment ii convient de sur- veiller ss paroles quand on traite une question sur laquelle des esprits plus éclairés se sont prononcés. L'ho- norable Coonan s'est excusé, mais cela n'efface pas pour autant le mau- vais effet de s.s paroles. On sait-que certains porte-parole ont déjà propo- |sé la démission de M. Coonan.
Un Canadien qui LEN. -BRUNSWICK SUIT L’'EXEMPLE
Monsieur Edmond Buron
Nous avions le bonheur de rece- voir M. Edmond Buron à nos bu- reaux ce matin.
L'entrevue que nous a accordée M. Buron nous a fait voir en lui un com- patriote d'une amabilité et d’une simplicité nent canadienne-fran- çaise.
Ayant quitté le Canada en 1900 et n’y étant pas revenu depuis le voya- ge de la légation qu'il dirigeait en 1902, M. Buron nous a dit la légitimi- té dé la demande qu’il faisait au gou- vernement canadien d’avoir un con- gé auprès des siens. ' Français de coeur, commè nous disait notre dis- tingué visiteur, il était juste que je revienne voir mon pays avant dei
mour ir.
“M. Buron nous a causé en toute!
= |bonhommie de sa vie riche d'idéal :
nous ajouterions: de réalisations aus- | si, _mais’' riche.en même ‘temps de:
+ | [travail ‘et de difficultés...
: M. Buron est né à à Berthier, mais ! [il a .passé- sa jeunesse au Manitoba où‘il' “fait ses.é udes et a. été reçu avocat."
En 1900. cn part pour la France afin de: -sé “familiariser avec. l'étude des Lettres. Là-bas la Providence le fa- vorisait. cértainement :même : si: ele préuve. l'attendait à- nu. nouveau carrefour. .
LI fait 8:ans: à l'Ecole Noimals | Supérieure - où il. complété - ‘en même
c-|temps | °ses études : de’ ‘Philosophie. ion | Dans l'impossibilité. de ‘se: placer à a | 1’ Université ‘de Montréal, il: devient
drone, assistant, dans un Aycée en même
DE QUEBEC ET
. Une demande
OTTAWA.—Par la voix de son premier ministre, l'honorable An- idrew Dysart, le Nouveau-Brunswick s’est ralliée à l’attitude de la provin- ce de Québec et à celle de la provin- |ce d’Alberta, soumises récemment par l’hon. Maurice Duplessis et par Yhon. William Aberhart, relative- ment au plan d’assurance-chômage préconisé par le gouvern.ment fédé- ral M. Dysart, à l'instar des deux autres premiers ministres, a déclaré qu’il attendrait que le gouvernement fédéral lui donne des détails addi- tionnels sur ce projet avant de don- ner une réponsé définitive. De plus, dans sa réponse à Ottawa, le pre- ‘mier nünistre du N. -Brunswick a dé- iclaré qu'il appartiendrait à la Léois- ‘lature de sa grovince de se pronon- leur en dernier ressort sur ce projet lé que la Chambre exigerait des ex- Dies aüditionnelles «avant de
Lenps que- +. journalistes
Il passa _.18 ans. P. “Eclair” la “Libre: Parole” et le|. “Petit Parisien”.
C'est en 1907 que commence sa carrière d’archiviste, poser qu’il occupe ‘encore. :
«M. Buron a rharié. une Française. a a: trois: enfants,
* En° attendant de. parler he lon-
i
tuel, . une oo vacance au: Sois
guement dé l'honneur que nous fait M: :Büron-par sa carrière 'd’intellec- -“La: ‘Survivañce” lui souhaite
DE L’ALBERTA
de précisions
prendre une décision définitive.
Six provinces ont déjà fait connaî- tre leur attitude à Ottawa au suj:t de l’assurance-chômage en approu- vant l’idée préconisée par le premier ministre Mackenzie King et en lui permettant d’agir en toute liberté mais om croit que le gouvernement fédéral n’osera pas aller plus loin en face de l’opposition des trois autres provinces.
EN BELGIQUE
‘: Le ‘cabinet Janson
BRUXELLES.—Le rouveau cabi- net. belge, dirigé par'le premi:r mi- histre, M. Paul-Emile: Janson, a fait Fee apparition pour la première fois dans les deux chambrees du: ‘parle- ment. M. ‘Janson. lut -en français le jtexte de 1a° déclaration ministérielle à la Chambre _des députés et au Sé- nat. Le: ministre des finances de Man
- journal fie _ même lecture en flamand:
MORT D'UN . ON
QUÉBEC. Un zouave pôntifical, M. ‘Adélard:Pruneau; .est: décédé à
l'âge de 72 ans. Il.était le père: de M. 4. P runeau, vice-président. du :
conseil général des syndicats. catho- de “Hiques, ne . : Re
PAGE z
; Es - Ÿ 3 je *
N'ayez pas peur d’être bons. C'est là une crainte très répandue et qui donne leur. audace aux mauvais, Ne
L'A.
N'ayez pas | peur
inais par la volonté qui l'anime. Un brin de paille ramassé avec amour par une fcrmière, pour le nid de ses
SURVIVANCE
les mois, les jours, les heures, les | minutes mêmes — ne sont-elles pas ! le lieu cntre le terips et l'éternité — observant à notre four les. comman- dements ‘du même Maître et ceux de notre Mère l'Eglise. Ÿ. sommies- nous, |
lé temple, | sh
MARDI, LE 7 DECÉMBRE, 1937
Se SE
| Solitaire vielllesse
|. LT MM.-CONCEPTION
‘ L'immaculée-Conception de Marie La petite flamme prinit seule dans la été prédite dès le paradis terr.stre. FE . as La sainte Vierge.est cette femme. bé- L'autre jour, quand j'entrai, au, qui écrusa de son talon la tête
Les Aveux
Dehors il fait un froid à tout casser, les rues sont désertes.
Qu'il ait bou devant une flambée, d'échanger des confidences. La mi obsenrité S'v prête. ’
Uue lemme et son wart tendent leurs membres las à la chaleur Lienfaisante: is causent d'espoirs, à tout âge nous én caressODs |. encore.
Une jeune femme adresse des cartes dans Ia pièce voisine, et se joint parfois à La conversation.
Moi, dit le père, je n'ai jamais prié autre que saint Joseph.
il est mon patron et j'ai vu assez de preuves édifiantes et miracu- leuses de sa puissance pour m'en tenir satisfait,
I faut aller à l'Oratoire sur le Mont Royal, où la foule se presse en quête de faveurs, pour su convaincre que l’on n’est pas seul à lui accorder confiance.
À la suite de plusieurs années de disette, ui jour je fus désolé de ne pouvoir obtenir un contrat important qui aurait remis Ines älfaires sur pied.
Pour cause ignorée, on renouvela l'invitation à soumissionner..
Je n'hésitai pas À participer au concours, après avoir promis Un don à mon saint patron, quoique je doutais du résultat... Je lob-
criez pas votre bonté, mais ne la ca-. poules, méritera plus dé, ‘récompense
conime lüi,. d’une ripeccable fidéli-
Le pas, à cause de CL
Alléz-y ent ent com- me à la fête.
E'N'ayéz''pas peur dés : échecs. premier est nécessaire,
vous êtes un homme, vous êtes com- me le raisin qui n’est jamais si bon’ que s’il môrit sur les cailloux. N'ayez pas peur de la médiocrité | de fortune, l'honneur, la joie aussi, ont été souvent pauvres chez nous. Il
et croient à mieux. La plus belle: française a toujours été ainsi. N'ayez pas peur du victorieux. Ne
l'esprit de défaite. Les vaincus s’ac- cusent trop eux-mêmes, ils perdent la moitié de leurs forces à copier leur ennemi. ; N'ayez pas peur parce que vous
relevez-vous de l’erreur. Les saints, comme tous les chefs- d'oeuvre, se font lentement. | N'ayez pas ‘peur de la mode; ne jugez pas d’une cause, d’une idée,
Le car'‘il . 1e js il ait fait, s'il Va fait honnête- la volonté. Le second peut être utile. |
Si vous vous relevez du troisième, | ;son prochain, ni blasphémé, rii mé- |eonnu. la bonté pour qui tout sübsis-
te, Dieu lui donne son paradis. Pour us qui savent voir, tous les mé- itiets luisent également | de ce reflet
y à des races qui cherchent l'argent. |‘ passionnément. Il y en a qui en usent |
restez jamais un seul instant dans:
que dix actions’ d'éclat cie orguril-
jées, ‘des roues de wagons, copié
des lettres, aligné des chiffres, quoi-
ment, s’il n’a point causé de tort à
|d' ‘en haut.
| N'ayez pas peur ‘de la mort, parce
sur là plaine de lumière. René BAZIN
| ; Le temps
22e
| Œt voici que déjà Dieux! Que le temps passe vite!
Le temps? Non, c’est nous, pau- vous êtes trompés de bonne foi, mais ivres mortels, qui passons avec la ra-
! pidité de l'aile qui coupe les airs.
Les ans, les mois, les jours, avec nos projets, nos désirs, nos joies,
jn0e peines, le temps emporte tout,
: comme les vents se. uen d’une
tins cependant. et cofte prenve confirma d'avantage efficacité d'une vérité, par le nombre de ses | féuille morté]
d’une dévotion À saint Joseph.
La jeune femme vint se joindre au groupe, pour corroborer à ce que son père disait. Elle remémora aussi son expérience:
Vous souvenez-vous mère de cette paralvsie partielle qui avait immobilisé mes. deux mains? J'avais observé fidèlement Pordon-; nance du médecin et cependaït je souffrais horriblement, quand un ‘soir, désespérée, je dis à la garde: Madame, retirez-moi ces banda- ges, et vouillez frictionner mes mains et mes bras, avec cette huile bénite par le frère André. Comment #v ai-je pas pensé plus tôt... Merei. et maintenant allez vous reposer, Le lendemain j'étais tota- lement guérie: n'est-ce pas miraculeux ?
semblait merveilleux :
Ma grande piété fut toujours à la re et je crois avoir obtenu d’: et je grandis en apprenant à l'aimer. Plus tard je lui demandai un compagnon, bon. sérieux, parfait! Je fus exaucée et n’est-ce pas. mi-
racle que depuis trente années je jouis d’un bonheur incomparable? Foutes mes actions auraient voulu s'inspirer de Pexembple de Marie. Toutes. mes joies je les lui ai attribuées, comme celles de possédér une enfant irréprochable en tout et un foyer où les soucis n? enva- hissent jamais l'atmosphère. L'espoir pour moi est que ma. vie tissée de bonheur et de contentement, se continuera ainsi pour nous trois, et que sous la surveillance de la Vierge Immaculée
nous resterons dignes d’être ses enfants, e
partisans. Voyez les chiens. Ils ne
considèrent pas la pauvreté de leur! poids? Sa püissance est formidable maître, ils l’aiment. C'est un exem- | puisqu’Ii la tient de Dieu même. Le et nul bras
| Jésus-Christ dans l'abandon où les | humain ne l'arrêtera dans sa course, à : … à l'heure | #4 tasse d’écorces candies hachées,
iple. Vous aimerez Notre - Seigneur
hommes le laissent.
la difficulté de votre métier, car |l'homme vaut, non par l'importance
et le retentissement de ses actes,
Son mari lui serra la main affectueusement. Paulette colla sa: 1 tasse de graisse de boeuf haché, La mamau encouragée par ces récits relata aussi Ce qui lui! joue à la sienne, tableau touchant de trois êtres sincèrement chré-
tiens.
aux sages conseils. L’Immaculée tégé ce foyer en formant l'esprit
En faisant rayonner sur eux le rare bonheur d’une paix accom: | lg
Itemps passe vite, oui,
Il a sa loi et l’observe..
N'ayez pas péur de l'obscurité, de | décrétée, il nous aura tout près 2 ue. de jus de fruits, sauf les oeuvres qui constituent no-
tre dossier au grand livre de la vie. . À nous de bien. employer les ans
Ces aveux dans leur simplicité révélent une grandeur d’âme | 1 tasse de mélasse, rantage. Dès le bas âge je fus consacrée à Marie| fouchante. En toute confiance ces coeurs s’abandonnent au culte,
Conception, Vierge mère, à pro- de cette épouse.
1937 achève!
“hasard d’une promenade, Pas une âme. Seule, cc tte ‘flammé
té’
Oum uné année “Siichéve, le mar- é|chand quelque peu soucieux de ses À |intérêts du temps, fait inventaire. I]; Du divin Solitaire. Une flamme: regarde en arrière. Regardons aussi : matérielle, Sans amour. en.arrière, voir si,nous avons perdu ; : es VE un beaucoup de ce témps précieux qui." A jamais ne revie nt! Regardons en. Un symbole et c’est tout. Cette so- avant aüssi..."pour bien faite, mieux. ‘Jitude du temple faire. : { M'enveloppa de je ne’ sais qué
Le temps passe vite! Demain ce tristesse et je crus entendre sera la glorieuse fête de notre Im-' Le Sitio! maculée Reine, Vierge et Mère, que : Le soupir assoiffé du. Prisonnier ? toujours on voit revenir avec un, qui personne pieux enthousiasme, et dans quel- N'offrait à boire, cette heure-là ques jours ce sera Noël, la nuit inef-, puisqu'il n'y ävuit personne | fable dé Noël qui niet toute la terre : Pour l'entendre. en joie, parce qu’elle commémore la . Lt je sentis, dans sa profondeur, venue, parmi nous, du “Désire des toute ma pauvreté de cocur; Nations”. Cet Enfant Dieu qui est! Il ny avait que le mien pour ré- la Voie, la Vérité, la Vie et vient en- pondre à cette soif divire. seigner à l’homme comment l'éter-| Le regard nelle félicité sera la rançon de sont Du Christ me fixait, sondait tout bon vouloir, dans le temps. ; imon être
Et puis, quelques jours encore eti Et ce regard me confondit, à can- 1937 déjà, ne sera plus qu’un souve- | se de ma tiédeur, nir du temps passé! Dieux! Que le! Mon amour temps passe vite! : Décembre.
as
le :
à:
Moins brülant que la petite flam-
—CHARLOTTE k me de la veilleuse;
| RECETTES
ne s'éteint jamais,
Fidèle . | ; Plus que moi qui pense, sait le PLUM POURDING | Mystère de l'autel,
Quatre livres
PA A ‘dun grand amour mais 1 Ïb. de raisins épépinés, du BY Infidèle.
2 tasse de farine, he à thé de sel,
Et je demandai tout simplement ! jau Maître
,1 4 de cuillerée à thé de clou girofle, De me souvenir, chaque instant, de : |% cuillerée à thé de cannelle, lla flamme solitaire il cuillerée à thé de muscade, Qui se consume.
‘ Que mon âme devienne la veilleuse | du Christ,
| Le jour, la nuit, à la cuisine, au {salon et surtout
| Près des berceaux.
Jeanne L’Archevêque-Duguay
(suif)
1% tasse de mie de pain, i% tasse d'amandes hachées, 138 tasse de sucre, | 1 tasse de confiture de fraises,
8 oeufs. |
Faites tremper les raisins, les fi- tus. Remplissez aux trois quarts, les
pagnée de gages d’amour et d’affection, la mère.de Dieu a lié cette : | dans le jus de fruits, pendant la: “Sur un, grillage en broche dans une
famille d’un lien indissoluble,- celui qui ne se brisera jamais, parce | inuit. Tamisez la farine. Mesurez et cassirole couverte contenant de l’eau | fruits qu'elle produit. qu’il est tissé d’une foi convaincue, et dun ÉSpoir
Dieu.
sans borne en :
Les familles semblables sont nombreuses. Qu’élles répandent ;
Te culte à Marie et ne craignent pas de faire leurs aveux.
MSDRIVE
104
PTE
!tamisez deux fois avec le sel et les } jusqu’au tiers du mouie. Faites cui- | épices: Mélangez la farine avec laïre à la vapeur, de 5 à S heures, sui- | graisse et la mie de pain; ajoutez-y vant le volume. Lorsque refroidi, en- Îles fruits avec les amandes.
cre, à la confiture et aux oeufs bat-; bocaux fermés.
de l huile con- tentait l'Amour i
| Cette flamme vacillante mais qui:
Plus que mon coeur en puissance |
ues hachées et les écorces candies : moules beurrés; ,couvrez et mettez:
Puis, veloppez dans du papier ciré et ser-1s Rs: la mélasse mélangée au su-irez dans la boîta à pain ou dans des:|
| du serpent infernal. Dien, en-eréant
Murie lmmaculée, remporte la plus iyraude victoire sur le démon. Si Dieu préserve ainsi Marie c’est
l :qu'il veut habiter en elle; il veut des-
icendre duns ure demeure saiute, pu- ire, et parfaite; le Père céleste, le Sais Lsprit, ne purifi. nt Marie que : Peur en faire le digne tabernaele du : Verbe-Dieu | veaux cieux, «voir Je Verbe en cle, Marie deva ‘être ‘fnmaculée; lfmmaculée - ce : ception ‘est là préparation à ls Com- “munion. ASS Ge
Ï1 faudrait que Jésus fit°à notre ‘égard la mêmé chose pour la sainte Communion; qu'il suoupirât après le .moment où nous ke ferions sortir.de “son tabernacle, qu’il vint avec plaisir [en nous, comme s ‘il venait encore en “Marie. Il en sera ainsi si nous som- mes purs. 1l attend de nous cette: préparation de pureté; il ne nous de- mande même que cela. Une grande ‘pureté pour la Communion, tel doit être pour nous le fruit de lImmacu- lée-Conception: sans Je pureté toutes inos vertus ne seraient rien; Notre- : Seigneur viendrait en nous avec ré :pugnance; notre coeur serait pour fui une prison. O Marie, vous nous prêtcrez votre manteau de pureté, vous nous 'revê- tirez de la biarcheur, de léciat de votre Conception linmaculée; c’est à la mère de revêtir son enfant pour iles grands jours: revêtu de vous, à | Marie, Jésus me’ recevra bien; il | viendra en moi avec plaisir; il vous verra en moi, et il fera ses délices | d’ habiter en mon coeur! —P. Eymard
|
Le courage contre la fortune est .philosoghic: le courage contre les | misères, est patience; le courage à la guerre est valeur; le courage dans les entreprises est hardiesse.
i Celui qui rend un service doit l’ou- iblier; colui qui le reçoit; s'en souve- inir.
‘La ‘vraie modestie'.est un arbre itouffu qui cache sous des feuilles les.
i
‘ur homme avait le malheur: ‘être un
maintenant, grâce à l’art typogra: i phique, il Fest pour tout le monde.
:-il fallait créer de nou-' tout purs; pour eu :
sot, il ne l'était que pour ses Amis:
Le
"I y à environ cinq siècles, quand
Le printemps régnait dans | l’admirable parc, éparpillant au! vent des parfums, au gaozn des pétales. Les statues s'envelop-
La o%a cn eee dede de de de été dd x ‘% être les deux, comme tout auteur est le sourire. Comment’ faire? Prier! ment d'énormes lacunes que vous qe | De SERRE
La exposé ‘À en recevoir du publie qu'il | Mme Alix de lui envoyer les lettres ? |permettrez de combler. Soyez-en É ES |
& ° L L s intéresse. L'ayant négligemment dé- Hum! Quel irréparable malheur si mille fois remerciée. . Liberty Machine Ë
& £f d - cachetée, il fut saisi dès les premiers | cela venait à s’égarer en route!..| De telles pièces sont réellement Ê Ë
’ ' 4 & Ipie U er & mots d’un étonnement. profond et re-| Non! Le mieux était d'aller les|trop précieuses pour pouvoir être |f Ë .
Es | . DT [ut plus attentivement les lignes sui- consulter sur place, ‘de prendre des |confiées à la poste. Je préfère me à Works Limited Faisons les réparations gé- À
< : k æ vantes: a notes et, au besoin, de passer quel-|rendre sur place et les examiner à ! VU néraies d'automobiles à.
LS par Marie Barrère-Affre se : Sourcevinne, ce jeudi. que temps à Sourcevinne, Et d’abord loisir. Si donc vous me le permettez, É Mécani ciens, Soudeurs. | des prix sréeia uxX.
& .. _ X «Monsieur, .qu'était-ce Sourcevinne dont il en-}|je me rendrai à Sourcevinne, où je Machines et réparations Prix spécial pour tr avai] sur
Le Rd do ce he 5 :| Je viens de lire, avée un intérêt ‘tendait le nom poür la ‘première | compte arriver le 2 mai, sauf contre- ° freins. — Le prix Sur demande
SRE EE FLEPS EEE REP EPP dont vous ne soupçonnez pas l'éten- fois ?.... ordre de votre part. Le Guide Miche- °10247-103ème rue TRAVAIL GARANTI © À SUITE | Parisienne. … Dans sa pensée |due, la Vie de Brigitte de Nouviale| Le Guide Michelin lui apprit que |lin, qui m'a permis de me faire à : EDMONTON | à
de simpliste provinciale, les ha-'que vous publiez én ce moment dans | c'était un modeste hameau niché ne 166 rue, 194 Ave Kk
; san RS village, ne dit pas si j'y trouverai Paseo sr. Fe Le
une auberge où il me soit possible de faire un court séjour: le temps né-
|bitantes de la capitale änCar-|la Revue des Lettres. Je vous félici- | dans un site pittoresque, caressé par |naient toutes les coquetteries, te d’avoir su donner un tel relief, |les brises qui avaient d’abord passé | pour ne pas dire tous les vices, | une si intense vie, À la figure de vo-|sur les Pyrénées, baigné par la Va-
paient de péplums de verdure, et la Salomé de marbre qui dan- sait près du tennis se jouait! dans des écharpes de soleil. Tous les arbres chantaient le! poème. des bourgeons et. des nids. Jamaïs la douce saison!i$ n'avait semblé si belle à Alain, et on ne sait quelles divines es- pérances gonflaient son coeur comme une sève sans amertu-}!
jet ne sauraient faire le bonheur |tre héroïne, et d’avoir.tiré de l’ombre |
lente, isolé de la plaine par les gor-
cessaire pour compulsér vos intéres-
d’un brave .ét gentil garçon comme M. Alain.
Mais dans les environs de Nou- viale il ne manquait pas, Dieu merci, de belles. héritières soi- gneusement élevées par des mè- res attentives, et. parmi lesquel-
‘iles on pouvai tchoisir. Pourquoi
rester claquemuré entre les bor- nes de son beau château et de son parc,
me. sans jamais recevoir ni vi- Les maçons qui dégageaient :Siter personne “d'autre que le ré- la crypte de la chapelle des |Vérend curé? plâtras que le temps avait dé-| ‘elles’ étaient les tachés de la voûte découvri- rent des sépultures anciennes, ! volontiers de la façon la plus vé- prouvant que la nécropole était | hémente. Ce matin encore, bros- plus vénérables qu’on ne le cro-| sant avec énergie la manche
du passé cette personnalité exquise.
Au cours de vos attachantes pages, vous avez plusieurs fois exprimé le regret de n’avoir pu consulter la cor- respondance . de Mme de Nouviale avec ses amis, notamment avec sa cousine Isabélle .d'Aiglefort. C'est évidemment une ‘lacune regrettable dans votre deuvre, si belle par tant d'autres points. Si jamais il vous plaisait de continuer cette étude, et d'y adjoindre un appendice, sachez que toutes les leitres de Brigitte de
réflexions Nouviale sont en ma. possession; -n0n que Mme Cazalère extériorisait:
senlement celles qu ’elle écrivit à 18a-
|belle, mais encore celles que recevait
‘elle son mari, lorsque les devoirs de ses charges appelaient ce, dernier. à
|ges. de Chantetout. Il le situa sur la carte, pointa soigneusement la rou- te et sonna fiévreusement le valet de chambre. qui avait remplacé le vieux Louis,
— Préparez ma ; valise, je m’absen- te, ordonna-t-il.
-Le domestique fut ahuri tout d’a- bord, mais, habitué, aux décisions promptes de ce maître. impulsif, il reprit aussitôt üne mine correcte:
—Monsieur rentre à Paris 2...
Dois-je accompagner Monsieur ?.. . Sarrans hésita.
—M'accompagnér ?... Non. J e vais
secrétaire, mais: j'en repartirai pres-
éc ä Paris, pour prévénir mon qué immédiatement. ‘Vous garderez
yait et que le manoir devait droite de M. de Sarrans, toute,la cour. Je me ferai un plaisir de ma correspôndance jusqu’à nouvel
être construit sur l'emplace- | Mmaculée de chaux, elle ne s'était ment d’un donjon datant d’une | point fait faute de dire que le Jour époque. excessivement reculée!où son maître serait marié il aurait et appartenant déjà à da fa-|un peu plus de soin de sa tenue. mille de Nouviale. Cette décou-|Alain n'avait fait qu’en dire, puis, verte avait éveillé chez M. de rentré dans le. salon Louis XV qui Sarrans un intérêt passionné. | était devenu son retrait favori, il Chaque jour il passait de lon- avait commencé à dépouiller le cour- gues heures parmi les ouvriers, lrier arrivé depuis quelques minutes. grattant minutieusement les! À travers la haute porte-fenêtre, |. inscriptions gravées sur les dal- lun rayon de soleil entrait, teinté de les, et désespérant Mme Gaza: | vert par les jeunes féuillages pro-. ière parce qu'il couvrait de plé- Iches. On voyait frémir les branches, | . tre et de poussière ses habits. -| passer sur le ciel bleu pâle. de petits. La ‘digne Colombe. avait en- inuages égarés. La. lumière éclairait core un autre. grief contre son en plein. sur. Je panneau central li- jeune. maître: il ne songeait pas image de la marquise Brigitte, et le. à se marier! Pourtant, dans un | regard peint du. portrait semblait Château ‘si grand, si beau, si ad- isuivre les moindres . Etes de. M. Fe mirablement disposé, il aurait Sarrans. .. fallu une nombreuse famille | k Ce dernier. Jut es lettres pour peupler et remplir de joie émanant de clients ou .de connais- les vastes pièces, jusqu'ici trop | sances mondaines. Des, journaux, des silencieuses. A-t-on jamais vu réclames, d'éditeurs s'éparpillèrent un homme Jeune, charmant, x | sous ses doigts, découvrant. une der- ehe, rester comme celui-ci tout|nière enveloppe blanche. . Il Ja prit. Seul dans une immense demeu- Adressée aux bureaux de la Revue
d'existence ?.... —. ' . . Ah! Mme Gazaïère compre- teur. C’étaient. sans. doute des félici- nait qu’ on n'épousat pes. une tations. .… OÙ” des critiques, ou. peut-
ER se tit NT Fe, MIT
pu le faire jusqu'ici cette âme atti-
: voyée ici. par. ‘les soins. dun rédac- | :
portrait dont il. aimait le. regard. et
vous les confier si vous croyez qu’el- ordre, Ah!..
les puissent. vous. Servir, Veuillez dans ce cas m'indiquer exactement votre adresse. Ci-dessous vous ds verez la mienne. |
Recevez, Monsieur, avec l'expres- sion de, mes sentiments bien distin- gués,. l'assurance de ma. confrater- nelle sympathié
. Claude ALIX
… Sidéré, Alain de Sarrans. se. frotta les yeux. .. 2
.Quoil.…. le bésblu. féminin. dont Perrusson lui avait paru jadis si en-
tiché était.en:: possession:de, la: gollec-|
tion. complète . des. lettres de la -mar- quise ?..… Comment ? ?..… Par quels in. croyable. “hasards. et . à Ja suite. de
quels événements 22: À ee or ï, Certes, il le ferait, l'appendise à son ocuvre!.-.On-ne néglige..pas.
l'apport. de si précieux. -document Une fiévreuse hâte le preñait déjà de. pénétrer plus, avant dans l'intimité de.cette Brigitte de Nouviale et. d'a-| nalyser miux encore qu'il n 'avait|
rante. … . Un doigt posé contre séé “HÉvres, il réfléchit, les .yeux, fixés sur.le beau
. Dites qu’on sorte l’au- to.
Quelques minutes plus tard, Alain de Sarrans roulait vers Paris,-où il arrivait dans Paprès- midi. Là, il se trouvait en présence d’une telle ava- lanché de travaux pressants qu il se voyait obligé de. renvoyer son voya- gèe à-la fin de la semaine, ne serait- cé que pour faire plaisir à son se- | crétaire qui ne: savait à quel saint se 'vouer. : Apprenant que Perrusson était venu le. voir, il: téléphona à revue et apprit. avec déplaisir que. lé journaliste: venait de-partir pourur rébortage en Angleterre. . Contrarié, ilse. ‘plongéa dans, l'étude d’un juge- ment. auquel. un de. :ses clients vou- ‘Hait faire. -appel,: -et.qui ne. comportait
|pas : moins .de .trente-deux. pages
grand. format. Mais, avant des’ ’atte- ler. à. cette besogne, -prenant -une feuille de “papier . à.lettre, il écrivit P'épitre suivante: Rte Me Paris, 22 avril. , © Madame, RCE _'Je ne saurais vous “dire Sombien je suis touché de’votre. lettre et ide l’of- fre charmante qu’elle me transmet.
La Vie de Brigitte de Nouviale,. telle | tique, je Lai érite; ‘contient. _évidem-. :
‘la |
dE
sants dossiers et prendre des notes suffisantes. Puis-je compter sur vo- tre obligeance pour me renseigner à cet égard? Daignez agréer, Mada- -me, avec mes remerciements chaleu- reux, l'expression de mes sentiments de profond respect. Alain de Sarrans.
La semaine ne s’était pas achevée
lorsqu'il. reçut la réponse de Claude
‘ATX.
Efñe l'informait que sa visite serait la bienvenue;-on l’attendait avec im- patience, désirant b:aucoup connai- tre les sources auxquelles M. de Sar- rans avait puisé la documentation si exacte, quoique incomplète, qu’il pos- sédait sur la famille de Nouviale. Enfin, Claude le prévenait que Sour-
| cevinne n'avait pas d’auberge, mais [ane chez le boulanger Manougande F y avait une belle chambre meublée que son propriétaire louait volon- | tiers aux étrangers dé passage. On l'avait retenue pour lui. |
Pendant ces ‘huit jours. Alain! abattit de la besogne, reçut un défi- | lé de clients, plaida plusieurs fois et :
l'a-
vance une idée de votre charmant j
|
|
gagra même un gros. procès dont le’ bénéficiaire rayonna. Dans les cou-, loirs du Palais, il rencontra Me d'A: | coussÿ, qui lui serra la main d’un air | passablement gêné et qui retrouva le sourire en constatant que son jeune || confrère ne semblait pas ke moins du JF. monde regretter. le: passé.
Le 30 avril, décidé à concher _ coùrs de route et ayant, calculé son voÿage ‘de fäçon à ‘atteinûre” Sour- | cévinné. dans la rhatinée dü surlen- demain,” M. de Sarrans télégraphi à | = Claude Alix l'heure approximative Ê |
{de son arrivée, et, le ler mai, malgré le désespoir dé son secrétaire, instal-
dé au volant ‘de son Amilcar ‘et sou-
riant à. Ja. belle aveñture qui le tén- tait, il sé nue en chemin. ane
Ca Fe
. Ceux des voitures ordinaires dans les dortoirs. touristes.
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pense oo tar rent 4 orteetrs ever PR
MARDI, LE 7 DECEMBRE, 1937
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| Organe” äe. l'Association canadienne-française de: d'Albert, ee par l'Imprimerie “La: Survivance” Litée, Edmonton k Direëtèur:- gérant: Gérard. -FORCADE, “O.ML
Abonneient TAN FDA
: re enriuel $2: 90
7 $2.50
EUROPE ”$3.00
Le corepondéee ‘ést reçue avec:‘lindication .du .service, mat ER “Rédaction: ou. Administration à. . i0050- 109e rue, Rhnonte see .. Téléphone: 2470.
: L'abbé Liônel éd est né à Vau.
à ne cultiväteurs. HARAS 1
| électorale qui fit païlér tout le com- té. On le remarquüa et le dirigea vers lés études classiques qu il fit à _Ste- Thérèse. :
: A 19.ans, il rfusa de concourir | poùr le “prix” du Prince de Gaiîles, parce que le sujet exigeait un plai-| doyer contre la Nouvelle-France et |
pus
Aie Set ets
cie
L’ Immaculée-C Dt
a ra HUE
Le. jour. ‘de: YImmaculée. Conception: ue dant n0S. âmes
se française que'britannique. ” line mpat le privilè : ce Mar omparable privilège dela Vierge Marie. Cette fête si.glorieuse | pa. e, il‘enseigné ‘jusqu’en 1906
d
deuil; er janvier 1875, d'une famille timpossible”.
sa tradition -plutôt - ‘catholique et l
st
fédération si possible, en “dchors si
“Enfin, lé 3 août dernier, pour cal-|
-Æ 12 ans;'il prit part à une lutte !mer les scandalisés:
|
- “Eù 1867; nous avons imposé l’or- dré fédératif. Je he suis pas pour qu’on en sorte. Je he Suis pas sépara- tiste. Je’'le réaffirme pour la cinquiè- me ou la Sixième fois cette année. Je
: précise. ‘Quand je dis Ltat français,
je parle d'état fédératif. Je reste dans Ja ligne de, l'histoire. _Nousine
pour: notre Mère est.pour'nous Je;rappel.de la déchéance causée par |su collège de Valleyfield; où il eut le: péché; d'Adam. Elle nous‘remémore que Dieu,:dès.le premier-ins- comme élève-Jüles Fournier,
tant, jette sur l'âme de Marie-un regard de complaisance parce qu’il “T1 va, «en “1906, ‘étudier en Europe, n'y. découvre.qu'innocence.et sainteté..Au contraire, notre âme devient à Rome docteur en Lane Po)
tenth à + inspire à: Dieu :que :du dégoût. ‘Gar, :selon le: mot. de, BEciture Ps 1908 he Ja “lité cuis | Sainte; nous-sommes alors devant sestyeux-des enfants de colère, | | l'histoire ct la Philosophie à Fri
des esclaves: -du-péché, des héritiers de la désobéissance d'Adam. .
4
| [hours
“De 1909 ‘à 1915, il -enseigne : Jhis- . Dieu-voulait: transmettre itous. tes descendants du: premier Itoire et’ la littérature àValleyfiéld.
fonc les trésors d’innocence accordés à la première créature sor-| E5‘1915, on‘le‘nomme titulaire de tie. de res-mains;:La faute:d’Adam a:fait-modifier.ces desseins géné. |la première ‘chaire d’histoire“à l'u- reux. Mais quélle triste substitution le péché a opérée! De l'amour |niversité Laval, maintenant univer-
de Dieu. provenait:pour nos âmes-un état:d'innocence;-de purefé et ee ca ne A pendant 10 : ans de bonheur et-cet.étât causait à Dieu de la joie,-de la eomplaisance, | l'Action ‘française.
du ravissement: ; De -lorgueilleuse.. désobéissance humaine,: nous |‘ ‘En 1931, - “ildonne ‘à avons reçu-en partage un état inspirant à Dieu du dégoût, et pour des’ cours:d’histoire-du Canada. nous.constituant une déchéance, source de toutes les misères. “Il prépare aétüullement Thistoire
. FIN RTE ' à du Ganada-.en- dix tomes, dont: cinq : sur:le régime‘français et cinq sur la domination .:ariglaise. :
. L'abbé Groulx est devenu progres- sivement. l’historien de-la race.et l'o- |. rateur des foules. Il émeut et remue non plus seulement FOURS, mais aussi ; i le peuple, «: *‘:° RADAR A)
Sa logique--est" ve J'enctiaîné:. ment: de ‘sa pensée est:clair, et ses |.
| | 7. | se |
. ‘ Sk + Popr. Rondes “e da: race Humaine, une créature. échappe:à la
Joi du péché, une. créature se dégage, pure et sans tache au mälieu de. la: contamination générale E t cette: ren est: accordée ; à la
Se RS
nie, pari “une. tte vulièré E “en 1 vue: eides: mérites. de. Jé équs- Christ, Marie fut préservée de ‘la taclie originelle et. inondée. des |‘ grâces du Très-Haut. Mais la libéralité divine ne s'arrête pas à V exemption ‘de # : aute es
i EN TR PRES
De plus,. partun. privilège. accor de à State seule, Dieu préser- -| vera son-Âme de toute faute:actuelle. Eñ:éffet, Sans“une grâce “spé: | ciale, 1 l'homme; devant:les: dangers quid’ entourent. ch les tentations | qui.lassaillent, né: saurait éviter tous. les. péchés. Mener une ‘vie | exempte de faute et d'iviperfection; sera accordée à Marie ie ment .
3
précises détonrienf comme--un “76” ;
Français ‘ét'portent juste CORRE ui |
jeuet de ‘‘patrioté”. ue ? :Getté “qualité d'historien, : le ‘fran- |
rs
cequi veut: dire: totalement, au ser- vice.:de sd pâtrie.
le. théâtre; elle ne subira pas ces inçclinaisons mauvaises qui nous! ‘1 2. servi, il sert sHNoNRE ds
poussent au péché; elle ne connaîtra pas ces révoltes des sens con- tous. nos domaines vitaux,
chise, cette vertu de l’orateur;,' ‘lé pèr- suasion, ‘il lés met’ ‘amoureusement, 1 i Rte. I est toujours prêt à à “honneur | ‘ Ellen "épr ouvera pas ces,coïnbats dont noire à âme est : si souyent | de’servir””" : tre la loi de Dicu. qui jettent le trouble et.le désarroi dans ‘nos: âmes.; à
'
Le continuateur |
Lu Si : 23 Digne’ continuateur, il complète la}
“Mari ic ue sentira pas 2 non us. son coeur par : agé autre con- :trinité-de -nos grands ru Papi- ti | Iles et: d rations vers Dieu,.ni-entre la répu- ineau, Lafontaine, Groulx….
voitises criminelles et. des aspir P :Papineau ‘prit dla cons ttHen de
gnance du bien et l'attrait vers le mal -Le coeur et la volonté de la | 1791; accordant aux.Canadiens le li-
Vierge-:ne. connaîtront. -pas la perversion ; :SOR: intelligence ne sera |bre: exercice de leurs lois, langue .et:
pas-soumise aux caprices, ui. avet uglée par les: PASRIONs et les D religion devant la menace de la révo- jugés. | | lution:américaine, et groupa Sun peu- |
| | | Ë pleautour de l'idée -de-la pleine ins- . En. la Y'i ierge Marie, les.sens seront dociles, -obéissant-sans:ré- Itauration” au Bas-Canada des liber-
sistance à-la xolonté et. la: volonté sera: guidée par une raison qui |tés parlemeñtairès. na dautre règle que le. -boneplaisir ( de Dieu.: : C'était: tune « on. française sous la souveraineté de lAngl eterre, à ns à t eu $ $ L âme de Marie,:nous. dit suint Ang en cest: dé royaume de te cutonoitie conplète our les la paix. Elle essemkle à Arcetie: -contréc:de-têve. que: décrit un psau:
“+ age ee rt
à dir onir ge
a
me, jun: Pa; fait taire tout: cliquetis d'armess-oû:flta brisé: én nous l'aspiration vers l'indépen-| les arcs, tésau feu les boucliers, une contrée où-la paix dance. -.: autre. . “ s Vint 1887:
d’une frontière: Eh vos © Suivit la répréssion: un rene lobes
ment dans là masse des colonies: an- gläisés du’ Canada.”
Lafontaine fit adopter :le fédéra- lisme sauveur'par un régime d’uñion législative. ‘Dans un état unitaire, les deux Canada restèrent séparés. Par‘'sa ‘tenacité,: 3l ‘fit’ admettre “la: responsabilité * ministérielle envers | les mändataïres du “peuple.
‘Il obtint-sés Succès en faisant'au- tour de son nom Jen sacré, 1e la
: nation. He
à ere re higu : sie
Jus
… Dombién: dre cible. est: ot Le: nn tions L'eau. du. oi a effacés da.tache originelle- maïs elle n'a pas éteint. en nossmés ‘le: foyer du péché. En. mous co-habitent des ne vers le:bien-et
une terrible inclination vers le, jual.. En :
, C'est.la. xévolte. ‘de la matière. Lo de l'esprit ;.6 est. Vaiguillon. de: Ja Chair” -qui-nous “empêche : -de faire le bien-qu’on ‘désire et qui nous.entraîne-vers.le: mal-qui-naus;répugne. Comme. deux xolontés |. sont aux ie qui.
épuisent notre e âme, victime de ces riva-
Lies x seit at set 1$e Re NE É
oeur ses et: “honteuses?: Den da recher séhe des. nissaneed. Aer. pas, sou- vent des pr . äl prosttnes la tete d'aimer.et se com-
la ‘force de la fièrté, avait signé ‘de côritrat: ‘de : “collaboration, * réprenait autrement et’ ‘par’ en-dessous, à ‘son habitude, Sous le‘masque de l'amitié: de ét dé” 1a-“bonne- entertte”, son ‘travail
2e-méré le: est Pop: par:des en a ‘et: ‘dés con enIaene déns des CLEuDS de perd:
\partisannèrie: ‘Pour réghér, il diviga notre anité en: par ee et.en par
re Go ntalors pustyaré. noire es: CL N°00 à réserver le grâce dé Dieu si gravé émerit. … charid:
[ration ‘si à robe, dehors si impossi =
(a foirercomplète” sur le : erge:ROUS vavidré: da: À ut dicton. en: nsnOUS assur pit césdansileshien durant notre vie-et: notre triomphe
ineb;*ais pourvu : fqu'elte : réstér une “En :
“inouk refusoris:
x
BULLE ; à 0 tile: ETS
qui; me asfi étés Dieu» pat “
délemar oninfidélité res. qui s sbtientilefldénité : à Die et a persé, à-Ceux elle qui. g'attachent à Eue”.. F.
alien MARTINEAU, & M. LM
ment de‘la: Gontédétatiôn", “disait-il
au:Congiès’dé 14 Lahgue* ‘française. \:“Déevent. ‘Ligue: des: Patriotës, al ‘Jreprénd:"“Notre état français et ca- Rose nous Yaurons, ‘dans. le. Con-“
E
| Connaissez-vous l'abbé Grou de?
ES ne 0 “NOTRE. HISTORIEN NATIONAL,
idée prévaudra en pratique, sinonen
- théorie, que les fils du sol ne «léticn-
nent point sur le domaine national des droîts privilégiés antérieurs à -ceux de l'étranger. En affaires, nou: ferons surtout.celles des autres, sous
prétexte que les affaires et le .patrio-
tisme ne sont pas choses à mêler”, -: “Au dieu .de nous solidement 'éta-
blir dans un provincialisms loyale-
iment ouvert, -prêt à toutes les collu-
{borations, si l'on veut, mais intran-
isigeant sur ses positions constitu-
itionnelles, notre tendancv habitüdlle
in’a-t-elle .pas été plutôt de traiter le . provincialisme comme. quelque
“Notre grandeur nationale a inva- riablement suivi dans son expansion ou son déclin notre degré de foi au Christ, -de respect de son Eglise ei d'amour sincre du peuple, qui sont les marques distinctives. de l'esprit chrétien.”
Mgr TISSIER
Nous avons lu pour vous: f js ” ; LE DESAVEU FEDERAL
la
L'Alberta est le mauvais gurneinent de fnmille canadien- ne. Il ne veut pas suivre aveuglément j exemple de ses aînés. Il pense par lui-même et cherche par de: moyens originaux à $07- tir de l'ornière financière où se äé$hal 1e Dominion tont envier.
Ces moyens comportent la desbruction de l'emorise formi- dable qu'exercent les banques sur l'économie mondiale. C’est un effort sincère et assez plausible, Mais on ne secoue pas un joug vieux de plusieurs siècles sans créer de Ia cons ternation dans 10 monde de la Finance, qui comnrené directement au indirecte- ment teus les dirigeants. Voilà le gr and crime.
LES : dirigeants ne.semblent pas s'être donné la peine d’étu- dier ja théorie du Crédit Social qui est Yis n'ont
et ni smuiet MER
lehose. détroit et de’ MÉÉqUIN ; de ve TU qu'ume tendance révolutionnaire. Si ï get vrai que notre SySs- garder vers Ottawa, plutôt-que Mers itème banéaire comme Île prétendent lé Maior DORE ct Abeèr |Québ: &, comme si là-bas, plutot qui- [hart'est devenu par la force des choses une combine coicssale -\@i, nous on à jouer notre parte gui, des intérêts sans cesse composés. ue les cettes totales É “enaued dla Confédéra- absolument impossibles à payer, in ‘est pas criminel d'étudier
le dossier. Il ne suffit pas de dire dé ee que tout
ition, ‘OUS : -@Tt ‘sommes mais pourvu.
“la Sorbonne L
itrer," je ‘réprends sq histoire,
is
bords. du Saint-Laurent. Il affermit |
inégal; n’a; s’il pousse: la: logique de
‘d'un aütomatique- -et il devienit'le plus. fort. : “La “loi du plus ‘fort n'est-elle
r Asa mort, värglais qui, ae
de ‘destruction ‘bar lemoyen dé“ |
. contrat. ou de: ue ù
.
M. l'abbé Lionel Groulx
sommes: pas entrés: us Ja Confédé-
L ro: ration-pour en sortir mais Pons nous
DE -épänouir”. é ai
I yalà radiet on me direz- vous. Je réponds:. contradiction ‘ap: iparente, scülement, et pour Vlillus-
itotale, et'résumant, je dis: sLa Confédération) c'est nouë ‘qui |
l
iNous avions gagné plusieurs victoi-
res’ ét nous ‘commandions le respect dé nofre: volonté. de vivre éomine na-
tion cañadienne-fränçaise : et catholi-
que. ‘Les, Anglais nous. ‘signaient un päcte d'alliés à à. droits. égaux”. et.s’en- gageaient à le: respegtér. ‘
: qu elle reste une Confédération. Nous
. “acceptons. de “collaborer “au bien com- (s
mun ‘de ce ‘grand pays; mais nous iprétundons que notre :collab:ration ‘suppose celle des autres provinces ot [que nous ne sommes tenus de colla- ‘Iborer que si.cette ‘collaboration doit nous profitér autant qu’ aux autres. ‘En conséquence, nous refusons ‘ de nous sacrifier, nous seuls, au main- tien ou à l’affermissement de la Con- fédération”.
“'aCest ici, dans le Québec, que | nous. jouons “notre ‘destin. ‘Ici que: not ‘avons tâche ‘de nous’ ‘réaliser. Si no- tre histoire. arun sens, ET ÊLLE A. UN. SENS, notre seul destin. légiti- me et impérieux, ‘l'aboutissant ‘logi-
mais que‘de notre ‘effort de 177 ans, pour
nous dégager et vivrè notre vie à nous, le but nettement visé par la
conclusions en -phrases : courtes -et : l'avons ‘ imposée “ah faütre ‘élément. |flèche indicatrice, la ligne toujours
montante ‘de motre histoire ne peut
être * que celui-ci! conétituer en: Amé-
rique, . -dans la plus brande autono-
mie possible; cette réalité: politique
‘et spirituelle, ‘suprême originalité de
ce continent, ‘triomphe, .chef-d’oeu- a
vre, splendide . effort humain: . un
‘Nous leur accordiôns, notre. come [FRE catholique et français”.
| fiance, Las’ d'üne longue lutte, ous. avons glissé vers. la. division.en par- !tis. où ‘ils voulaient nous. amener, tout len. leur. rendänt éhaudement la poi- gnée de mäins du partenaire scel- ‘lant le contrat de collaboration. ’ Avec l'attrait d'une domination il-
|tusoire ‘êt irapossible à. Ottawa, on
‘nous a fait oublier Québéc. Les poli-| ti iques fédéraux ont guidé notre ra-
““Dépourvus du vieil idéal de’ sou- tien, dit Groulx,- es éléments de vie
Le Ë
+ +
Ainsi parle Groulx, nôtre. chef.
Le chef, qui a fait revivre :nos ‘an- cêtres par ses recherches historiques, par ses fouilles dans les ‘archives. Il à consulté tous nos aïeux qui ont pensé, agi. Il vient d’eux à nous, et, la figure mâle, les yeux inspirés, la.
‘voix nette; impérieuse, droit’ debout
sous ‘sa soutane dont :les replis pa-
raissent creusés déjà dans le bronze
immortel, il dictée notre devoir, la li-
nationale ne pouvaient que se disso- Lgne droite’ de la tradition, l'obliga-
lier. comme le faisceau dont les lieris | tion -qui découle des dons que Dieu
sont tranchés. A la cohésion, à la s0 répandit ‘sur “nous.
lidarité anciennes succédaient le ‘jeu |”
F
des groupes et les intérêts particu- liers, ‘le triomphe des idéologies" in- dividualistés”.. LE
Les économistes’ les plus avertis. et sincères, lès ‘Sociolôgues,” avec VEgli: sè, condämnent ‘J'individüalisrne. Par
* C'est nôn ‘seulement Je père de fa- mille -devant sés erifants, préchant ct conseillant et enseignant.
? C'est “Vétre” cultivé, “maginatif éonime -un “poète,” possédant l'éxpé- rienice de 300-à 400 ans de ‘vie: parmi ros grands- -parents les plué capables,
cette doctrine," tous les moyens sont inspiré ‘de toutes :ses découvertes
bons por ‘réussir:
Jui rendent” la vie dure et le comibat.
cette oi ‘jûsqu’au ‘botit, “qu "à 's'armer.
pas ‘toujours da meilléure ?” “ÆEt'quiniera que:lés oitionnaires;' ou ‘“racketeers” sont nonbreRe maintenant? #75" -Les. plus’ ‘dangereux’ sontäils les uns,-portant-:le masque ‘illégal, ou lés'-autres "légalisés, AnbnoDOleant let ait: ks' Viandes, :le”pain, le: charbon,
la Bourse?
us ne ‘sommes pas faits ét né
lé ‘8er, ns” ‘jamais, ique ‘de modifier le! .
Fcoñséquetice, |? D
seuls; ‘au. maintién-ou: ‘à -Paffeimitèse- Ya
théorie de la race. dominante” “Därnis ordré: éconémique;: icrest le ément” dé la. vieillé doctrine de’
dél. Papineai; sür ‘nos’ ‘droits ‘à ‘la térre
des ancêtres et'à ses richessés,
| verte: a: démarreur.
es: rank; 2
Starter Ja; ‘gazoline; "les trarisports, Y'électri!” cité, la: presse, ne ponne: à
Cièch
l'dans ‘les archives’ des :peublés ‘vieux, Le pauvre diable, dont ‘Ja fäibles- se physique, l'ignorance, la ‘pénurie; les coeurs -qu’il y a senti battre.
et aimant :gés “compatriotes de “tous
Léopold ST-AMOUR
——————
| Corrigeons-nous
A propos d'automobile
" No Sprrking plug *
'L'équivalent français de sparking plug : est bougie d'allumège.
“ii
ni
"es pârler añglais -que -de -donñer.
le -nom.de'starter.à l'abpareil:qui sert &‘fèire, démarrer un moteur. cet' ap-' 7. |pareil s Dé te en AR ‘
foire Dr lton'que. toi;"“chez-nous” péut-il : É an.
Ctanker,” ‘francisation ide séngtits a;,pour : ‘équivälent français dé- er : à la manivelle,
fie
ie
Nous: doxinoné : le ‘non +. clito à v'épparèi “qui établit Là. -communiée-
: tion .entre le ‘motéur ‘et Ks° ‘organes ie, &u'il ‘aoit mettre’ en ‘mouvement. ‘La
|'Cutch' “est ün mot anglais. cet appa- ‘|rei "porte. "en se Je nom. te | brayage A e |
‘Déélntèher, c'est débrager | ou dé: sefnbraÿer. de :
“"On'ditr Soniniinément pêse sûr° Fa pare la-collation du matin; vaque :à | clutch” ‘on devräit'dire: :“Appuie sur |la toilette des petits, lave la vaissel- Cette ‘la née dembresese”. ;
Un
‘llante grande soeur qui, remplace la
l'Aibértn est stupide. Mais admettant que l'Alberta soit un mau- vas garnement, cela n'empèche pas que le gouvernement fédé- ral abuse de ses prétendus pouvoirs en Gésav ouant des lois al- herfaines et en faisant réserver d'autres À la décision du Gouver- neur-Général en conseil. Admetant même que les lois albertaines en questions soient ultra-vires, le désaveu n'est pas un remède juste. Les provinces ne doivent pas être traitées en colonies d'Ottawa: Le gouvernement fédéral ne doit pas être juge en 65a propre cause.‘Il y a un remède: adéquat: les tribunaux.
Si on laisse Ottawa désavouer des lois provinciales sous le prétexte qu ’elles : sont invalides, c’est déjà un abus, mais Ottawa est alé plus loin. 1 a suspendu des lois qui sont certainement “valides sous les -prétexte qu'elles sont nuisibles à des intérêts “privés. Voilà ‘un danger terrible. Qu'est-ce qui empêchera alors
un ‘gouvernement bigot ét indépendant du Québec par suite
d’un vote adverse daris notre province, qu'est-ce qui l'empêchera d'annuler des lois québecoises que certains protestants du Qué- bec -estimeraient nuisibles à leurs propres intérêts? Le désaveu est un reliquat de l’ancien colonialisme. S'il existe encore, qu’on l'abclisse. On lPabolira en supportant l'Alberta dans son procès à la Cour suprême. Si l'Alberta est seule, elle n’aura pas la sym- pathie du Conseil Privé qui décide selon cé qu'il estime de la haute ONEARe | (L'Unité)
ÈS
LA LOT DU CADENAS
Lee
M. R.-Li Gsider vient de déclarer à: Toronto, devant un au- l'éitoire de lañgue anglaise, mais iqui se composaient. tout pro- bablement ‘pour wme“bonne ‘partie de :gens':nés en -debhors du Camada, : que ‘le Canàdien français ‘de Ja province de Québec r'appiouve pas la “lôitdu éaderñas’#etil sé demande :ce:qui ré- Sulteralt'd’uri l'plébiscite æaï equel Ja province de op aurait à se brononicer: Bür'icétté imésuie ‘7
C’est bien simple ce qui-en: résulterait: il aura une node majorité : ‘en faveuride la loi.-Le peuple .de notre province ‘est foncièrement hostileau.communisme, au pseudo-communiste, et à tous ceux qui sous le couvert de défendre la liberté de parole, les droits de la démocratie et de combattre le fascisme, Fon8 di- rectement ou‘non, les affaires de Moscou.
La déclaïation de M. Calder à Toronto au sujet de la prétendue [hostilité de Québec à la loi.du cadenas ne vaut pas mieux .que celle faite quelques jours plus tôt, à "Westmount, que l'électorat anglais pouvait décider de l'élection des candidats dans soixante comtés sur quatre-vingt-dix dans la province de Québec.
Que M. Calder tente sa chance aux prochaines élections dans un comté normal de la province de Québec. et il verra quelle râclée lui servira l'électorat. (Le Nouvelliste}
Ta maman
Car une maman comme ça ne se remplace jamais
FA
même d’avoir commencé sa journée. Et si plus tard, elle réussit moins dans la vie, si elle témoigne un man- que d'éducation, si elle échoue, on dira: “Elle n'a pas eu de maman...”
Non, elle n’a pas eu de maman . pour la dorloter, la suivre, la con- . seiller, l'aimer Surtout, car person- ne ne peut ‘t'aimer «comme t'aime ta maman, “Pas de maman, dira-t-elle, jé n'ai :pas ‘eu de maman pour me r |peler “chez-noùs” * sans maman? 2... Lgüider, et ‘pourtant qu'as-tu fait de Non! C'est vide, pas de‘maman pour | plus que-moi pour en avoir une, ‘toi? AS IHQUNeS combien dure-et' difficile! “Maman! Maman!” Nulle ne ré- a été la. journée, -pas"de maman:pour | pondra ‘à ‘ses cris. “Allons! Marche! Jui dontier ‘de cés tartines que tu cro-| débrouille-toi, lui -crieront les ‘évé- ques ‘à bélle dent en revenant de l’é- Inèments, assez te plaindre, si la vie colé..Non, ‘il faut qu'elle aide :la vail-!est plus cruelle pour toi que pour d’autres, qu'importe! Marche!” :
“A toi, “qui” en as une, comprends comme le Grand Frère Jésus a été chic pour toi... À ton tour sois chic, en'‘tant fine “à croquer” pour ta maman. Car, si-elle partait un‘jour ou l'autre, tu” ‘regretterais éternelle- ment. de ‘ne” pas l'avoir rendue “heu- ques heures ét se lever là nuit silreuse comme tu l'aurais pu. Sacri- Rérri : sou ‘'Fhérèse:sont: ‘malades. RS fie: des sorties’ pour :nouvoir'ilui ‘être
.Le matin, première levée, elle pré- utile, ou simplement. pour rester près d'elles ét, ce soir, avant de te cok- cher, embrasse-la bien fort; sariune | maman :ça me'se pie JE EE
Une maman surtout une comme ta maman, on.n’en a qu'une fois... Toi, tu l’as encore, sais-tu tout ce qu'elle est pour toi? Réalises-tu combien‘tu es’ ichanceuse.... Ta compagne pas loin de toi, celle qui n'a plus de ma- ne le Le combien tu: l'es... Com-
Lorcawelle + -arrive : chez elle, elle ne peut pas «dire ““chez-nous” -de même
maman, qu’elle’ mêtte Sa”“main à loù- vrage, qu’elle: débarboüille lès petite, prépare le souper... Puis une fois la tâche terminée, la journée finie; des enfants couchés, — ‘harassée, fati- guée, écoeurée de fout, elle’ aussi xe- gagne son“lit'pôur y‘ dormir : “quel-
= |
“le: ‘et Dre pour Técole, fatiguée ve
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L A SURVIVAN c E MARDI, LE 7 DECEMBRE, 1937
RS
LA LIBERTE DE PAROLE ET LE COMMUNISME
par la violence.et le meurtre, vont à les autorités municipales qui sou“ la destruction de la société fout en- tiennent l'opposition aux ‘éléments tière.... Les Etats mettront donc tout communistes. ‘J’encourage tous les en oeuvre pour empêcher qu’une pro- ‘hommes publics qui font à cet égard pagande athée, qui bouleverse tous leur devoir. Et je vous invite, le cas échéant, à faire de même.
Dempsey malade
Empoisonné?
Jack Dempsey, qui était en tour-
née au Canada comme arbitre de joutes de lutteurs, devint subitement
Ligue provinciale Donoghue à
par le P. Arès, S.J.
Du nouveau à Québec et à Mont-
ne de la société... Æt cette répres- sion cest d'autant plus nécessaire que
les fondements de l’ordre, fasse des.
ravages sur leurs territoires”.
“Si l'on argue que c’est contre la
“Voilà chers lecteurs la question qui se pose de tous côtés chez les enthousiastes du gouret dans la ca- pitale albertaine et les centres envi-
ronnants, ces jours-ci. D'autre part, dernier à Manchester. Il conduisit
les amatcurs ne semblent pas mani- {ester beaucoup d’empressement pour se renseigner en assistant aux parties et en encourageant d’une fa- çon pratique leur équipe favorite. C’est du moins ce que nous devons conclure en tenant compte que seu- lement neuf cents spectateurs assas- taient aux deux dernières parties de la Ligue Senior, pendant que la sec- tion Junior attire au-delà de 5 000 sepctateurs à chaque partie.
La section Senior se trouve pré- sentement dans une situation peu! enviable..Il s’agit de trouver la rai- son responsable du peu d’'encourage- ment reçu de la part du public. Pro- blème assez délicat et de solution: difficile. Serait-ce que la qualité du! jeu des Juniros Pemporterait sur ce- lui des Seniors. Nous sommes forte- ment tenté de le croire.
Nous avons à Edmonton de très bonnes équipes, de fait Edmonton reste le point de. mire des éclaireurs! des ligues majeures qui viennent y faire du recrutement occasionnelle- | ment. Donc il est désirable que l'élite | des joueurs à venir se développe d’a- bord dans la section Junior,
La situation actuelle des Seniors .cause beaucoup d’'anxiété dans leurs rangs, et non sans raison. Pour re- médier à cet état de chose, la fusion des deux équipes Seniors offre la meilleure solution en groupant nos meilleurs joueurs sous une seule bannière. Nous aurions alors une équipe de tout premier choix qui nous sortirait de l'impasse où nous sommes.
*
—SPORTO
4.vention des ligues mineures à Mil-
xl appartient au vainqueur avoir le coùurage de continuer dans la paix la pratique de l'union et les vertus qui lui ont permis de triompher sur les champs de bataille.
Général ‘WEYGAND.
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cours de sa carrière de jockey il rem-
Epson Derby. Il laisse la selle pour
|Ligue Big Six n’avaient aucune rai-
(5-8) et l’autre entre les Superiors
malade à la suite d’empoisonnement, dû laisser Toronto en toute hâte pour New York.
sa retraite
Le doyen des champs de courses : d'Angleterre Steve Donoghue, a ‘ dénégation! courru sa dernière course samedi SEE
NEW-YORK.—Le Dr John Car- roll, médecin de Jack Dempsey, a passé toute la fin de semaine à nier rigoureusement la nouvelle que son paticnt aurait été frappé d’une gra- ve maladie.
Dempsey qui devait arbitrer des combats de lutte à Toronto, en fin de semaine, est retourné précipitam- ment à New-York, samedi soir, souf- frant de maux d'estomac. Dès son arrivée à ses appartements, la nou- velle se répandit que l’ex-champion avait”dû être opéré d'urgence pour l’appendicite. Le Dr Carroll a nié la chose déclarant en même temps que les maux d'estomac dont souffrait Dempsey n'avaient rien de graveet que celui-ci pourrait retourner à ses “occupations d'ici quelques jours.
ICI ET LA .
Les Canadiens de Montréal, vien- nent d'infliger aux Bruins de Boston, leur première défaite. Avec cette partie les Habitants mirent fin à la succession de victoires des Bruins. Les joueurs de Cecil Hart semblent posséder l'étoffe nécessaire pour remporter la coupe Stanley.
alors Highlander en troisième place. Donoghue est âgé de 52 ans, et au
porta 2,000 victoires dont six dans le
devenir entraîneur.
a —
La Ligue Big Bix
Les partisans edmontoniens de Ja
son de se réjouir du résultat des deux parties jouées samedi soir. Une à larena d’'Idmonton, entre les Do- minions et les Rangers de Calgary,
et les Bronks de Calgary, (2-1) dans cette dernière ville. À l’arena il n’y avait qu'environ 900 spectateurs.
Pas très encourageant. PAR
: | PORTO Vainqueur
Une dépêche en date du 29 novem- bre, nous apprend que Eddie Wens- tob est sorti vainqueur à la suite d’u- ne rencontre de huit reprises avec le boxeur allemand Liebrandt. La dépê- che ajoute que Wenstob a fait une très bonne impression sur les spec- tateurs.
Dans le Ligue provinciale Senior, les Prince Albert Minto, et Jes Flin \Flon Bombers se distinguent parti- culièrement depuis le début de la saison.
Les délégués du Montréal
MONTREAL — Les Royals de Mon- tréal, dans 1a ligue Internationale, en- verront quatre représentants à la con-
La finale canadienne du rugby se disputera le 11 novembre entre les Blue Bombers de Winnipeg et les Toronto Argonants. La puissante équipe des plaines s’aura donner bien du fil à retordre aux Torontoniens, avant de céder la couronne cette sai- son.
waukee. Ces délégués partent pour as- sister à la réunion qui devrait four- nir plusieurs échanges surprenants. Les Royals sont disposés à échanger tous les joueurs à l'exception de Paul Dunläp, Ben Sankey, Nommie Kies, Harry Smythe, Sammy Bell et Alex Hooks,
Dans le domaine de Ja boxe, la prochaine rencontre Lewis-McGuire est en vedette. Les enthousiasmes discutent des mérites respectifs de leur favori. En vous quittant, per- mettez de vous rappeler que ces deux hommes sont de rudes boxeurs qui donneront leur meilleur et qu’il n’est |pas facile de faire un choix, néan- moins Sporto choisit Lewis pour ga- gmer.
|
métallique de bon
La vie catholique française
Après la série brillante de Con- grès internationaux qui ont marqué en France les mois d’été et les gran- des fêtes de Lisieux présidées par S. Em. le cardinal Pacelli, légat ponti- fical, on aurait pu croire que la vie catholique française serait moins in- tense et connaîtrait une période de moindre activité, Il n’en a rien été et le mois d'octobre, l'Exposition bat- itant son plein vient de voir, à son itour, se dérouler de magnifiques cé- ÉRoS ou se tenir de nouveaux congrès.
t Mais c'est au Pavillon pontifical ‘de lExposition qu’il faut d’abord inous rendre, si nous voulons juger de (l'ampleur de ce mouvement. Au dire [24 Commissaire général, le R. P. le | Reviers de Mauny, on y voit passer,
lën moyenne, 600 visiteurs par heure.
‘Parmi eux, nombreux sont les hom-
Imes qui notent sur leur carnet, les
ltextes évangéliques dont les oeuvres
Icatholiques mises en valeur dans les Âldivers stands sont l'illustration.
ID’autres font emplette de livres et
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pe Cardinal Bäudrillart. . En. même temps, des. cérémonies |
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: libertés modernes, dirait-il, cha-l,ctives du Saint-Siège; en particu-
réprimer sa sollicitude, afin d’empê-!lächement passifs, laissent se propa- |
ide brochures à la bibliothèque. Les! Il 2 beaucoup admiré ce stand, | dernes, séminaristes et prêtres qui Evangiles, les Encycliques et notam- | mais là ne se sont point bornées ses | Sont menacés ou déjà atteints de tu- ment celles: sur le mariage, le com-! visites. Il a pris, à l'Exposition mé- ‘berculose. Ouvert le ler septembre Imunisme ou le racisme sont parmi! me, un intérêt particulier au Musée : 1928, le sanatorium du clergé a reçu iles ouvrages les plus demandés. Il: j
s'en vend environ 1,500 exemplaires! déro, au Pavillon de la Paix, où lui; l'ont quitté, 836 sont encore vivants, : “| par semaine. Le livre du R. P. Ser-} fut offerte une réception. 11 s'est;318 ne sont plus contagicux, 294 se.
Itillangcs. L'Incroyant devant la foi, | rendu aussi, dans la capitale, à l’Ins-| Sont remis au travail. Ces chiffres. l'on achète le)
festations fort touchantes. Le 15! Le Gouvernement français a tenu | POrter de 66 à 110 le nombre de lits
çois, les élèves de l'Ecole militaire | du Commissariat général de l'Expo-. ‘de Saint-Cyr, rassemblés pour la bé- |sition. | 1
contre cts artifices de style et.ces subtilités de dialectique, . surtout quand cela flatté les passions, la par- itie sans contredit la plus nombreuse
: . D ee la vie se a. D'où |de la population ne peut en aucune siupeur chez un granc nomore, on ou ne peut qu'avec une très
. A A À : patons iagnbs, de le pat Gén diet se tenir en garde. té + vols Les chüdianté, dé Jeur | À<c07dez à chacun la liberté illimitée ed Le Fr ee . nr See mie ‘de parler et d'écrire, rien ne demeure
1
à à |sacrée et inviolable,rien ne sera épar- Fe Ier SRRPABNE AAC :gné, pas même ces vérités premières, te; les tribunaux enfir sont saisis de Îces grands principes naturels que Fans ÎJ'on doit considérer comme un noble Nous serait-il permis de porter ce patrimoine commun à toute l'huma- débat dévant un plus auguste tribu- |nité. Ainsi, la vérité est peu à peu nal, composé, pour la circonstance, 'envahie par les ténèbres, et J'on voit, des deux grands Papes Léon XIII Îce qui arrive souvent, s'établir avec et Pie XI et du primat de l'Eglise ca- | facilité la domination des erreurs les nadienne, S. Em. le cardinal Ville-|plus pernicieuses et les plus diver- neuve? Nous demanderions au pre-ises. Tout ce que la licence y gagne, mier ce qu’il faut penser sur les li- | la liberté le perd; car on verra tou- bertés modernes, au deuxième, sur! jours la liberté grandir et se raffer- le communisme et, au troisième, sur mir à mesure que la licence sentira l'application chez nous des principes ! davantage le frein”. : généraux exposés par Ics deux Sou- | verains Pontifes.
réal! Les déclarations des autorités publiques ne dorment. plus. dans la poussière dés archives,. mais reten-
En résumé, il est permis à tous i d'aimer, de glorifier, de défendre la iliberté, mais non de la dénaturer, Léon XIII et les libertés modernes |en faisant d'elle non plus un moyen,
Re : . maïs une fin, un bien absolu, une
Encycliques Immortale Dei et Li-, sorte de divinité. Nous ne voulons bertas prestantissimus en mains, ; Lu de culte superstitieux de la li-
voici quelle serait la sentence de |be:t6. En outre, pour tout ce qui re- Léon XIII sur les libertés modernes: | garde les libertés modernes, les ca-
“Particulièrement en ce qui touche tholiques doivent s’en tenir aux di-
can doit s’en tenir au jugement du jjer, la liberté d'exprimer par la pa- Siège Apostolique et se conformer à :
ses décisions. Il faut prendre garde ; de se laisser tromper par la spécieu-
role ou la presse tout ce que l’on veut ne peut être un droit pour l'er- reur et le mal; il n’y a pas, par ex-
se honnêteté de ces libertés, et sel emple, de droit social de l'athéisme. | Bi rappeler de quelles sources elles ! L'Etat est donc, en ces cas, pleine-
émanent et par quel esprit ellès se ment justifié d'intervenir pour res- propagent et se soutiennent”. Le |{reindre les excès d’une liberté de- chrétien donc, soumis à l'autorité de i venue licence et perdition. Aussi le Eglise, ne devra pas “s’obstiner à | Gevoir de tous les catholiques cana-
voir dans ces libertés, même en ce | Giens est-il d'approuver les mesures |
qu'elles ont de vicieux, la plus belle | prises par les autorités tant munici- gloire de notre époque et le fonde-:bales que provinciales au sujet de la ment nécessaire des constitutions po- : propagande communiste. litiques, comme si sans elles on ne!
saurait imaginer de parfait gouver-!
nement”. : Pie XI et le communisme
occupe plus particulièrement, Léon!poïteuse de germes de mort et XIII tiendrait ce langage: “Poursui- ; qu'ainsi elle mérite d'être privée de vons ces considérations au sujet de:tous droits, Pie XI l’a démontré la liberté d'exprimer par la parole | maintes et maintes fois. Ecoutons
ou par la presse tout ce que l'on l'écho des encycliques Quadragesimo veut. Assurément, si cette liberté anno et Divini Redemptoris: “ Le n’est pas justement tempérée, si elle communisme est intrinsèquement dépasse le terme et la mesure, une | pervers... (c’est un) système rempli telle liberté, il est à peine besoin de :d’erreurs et de sophismes, opposés le dire, n'est pas un droit, car le à la raison comme à la révélation; droit est une faculté morale, et il se- | une doctrine subversive de l’ordre so- rait absurde de croire qu’elle appar-}\cial puisqu'elle en détruit les fonde- tient naturellement, et sans distine- ments mêmes... De plus, le commu- tion ni discernement, à la vérité et |nisme dépouille l’homme de sa li- au mensonge, au bien et au mal. Le | berté, il enlève à Ia personne humai- vrai, le bien, on a le droit de les pro- ne tout ce qui constitue sa dignité, pager dans l'Etat avec une liberté tout ce qui s'oppose moralement à prudente, afin qu'un plus grand lPassaut des instincts aveugles...” nombre en profite; mais les doctri-!En conséquence, “Nous ne pouvons nes mensongères, peste la plus fata- i voir sans üune profonde douleur l'in- le de toutes pour l'esprit, il est juste 'curie de ceux qui, apparemment in- | que l'autorité publique emploie à les :souciants de ce daager imminent et |
cher le mal de s'étendre pour la rui-|ger de toutes parts des doctrines qui,
religieuses, ayant toutes un beauiles marques d'attention et de sym- programme musical, eurent lieu, | pathie dont il avait été l’objet, de la dans un grand nombre d’églises de : part des autorités françaises, aussi la capitale. | bien religieuses que civiles.
Mais, de toutes ces manifestations,! Ce n’est pas à Paris seulement que les plus éclatantes ont été celles aux-|se sont déroulées des manifcstations quelles a donné lieu le séjour qu’a'comme celles que nous venons de! fait à Paris S. Exec. Mgr Costantini, rappeler. D’autres ont eu lieu, sur archevêque de Théodosiopolis, secré- {divers points du territoire, qui mé-
taire à Rome de la Congrégation de riteraient mieux que la trop brève!
la Propagande, qui dirige, à travers mention que nous en faisons.
le monde, le mouvement des Mis-| Au premier rang de celles-là, ill . s 3
sions catholiques. faut placer l'inauguration à Thorenc,
Mgr Costantini vint à Parie, sur dans les Alpes-Maritimes, non loin Pinvitation du Gouvernement fran- | de la côte d'Azur, des agrandisse- çais, spécialement pour y: étudier ments du sanatorium du clergé. On’ l’organisation du stand missionnaire, connaît aujourd’hui, dans le monde qui se trouve au Pavillon pontifical :entier, cette oeuvre due à l’initidtive, en vue sans doute de préparer de | approuvée et secondée par le Pape loin PExposition d'art indigène dont lui-même, des Cardinaux et des Evé- le Pape a pris l'initiative et qui est ;ques français; elle a pour but de soi- prévue à Rome pour 1940. |gner, selon les méthodes les plus mo-
cthnographique du Palais du Troca-' 500 malades. Des 400 malades qui:
titut catholique, au Séminaire $t-!représentent une suivie de 75% et; Sulpice, au siège des grandes congré- | une récupération de 70%. gations missionnaires, les Pères des ! LeS agrandissements inaugurés le:
isuccèdent à la chapelle du Pavillon. Missions étrangères, les Pères du 3 octobré par le cardinal Verdier, ar- :.
Saint-Esprit, les Lazaristes, etc ichevêque -de Paris, permettent de
à honorer sa présence à Paris par : MIS désormais à la disposition des
diverses marques de haute courtoisie | membres du clergé qu'il Sera néces-.
dont il fut l'objet. C'est ainsi qu’un saire d'envoyer . En sanatorium que déjeuner lui fut offert, au ministère | l'Etat français considère . d’ailleurs, : des Affaires étrangères, par le sous- , <0MmMe un établissement public ana- secrétaire d'Etat, M. de Téssan, rem- : PEUC aux autres, du même ordre, et plaçant le ministre lui-même, M. (il fait bénéficier des avantages. Yvon Delbois, qui se trouvait empé- | Matériels prévus par la loi organi- ché. Mgr Costantini fut aussi Phôte sant la lutte ‘contre la. tuberculose. :
; Tout malade ecclésiastique hospita- ,
: [ciers officiels. Un délégué du minis- ; À tère de la Santé publique était paur …
(Suite: à:la-page!7)
blées communistes. Avec $S. E. Mgr
. 5 Passant ensuite au point qui nous ; Que cette propagande impie soit |
. (isé à Thorenc est ainsi mis en me- nédiction des sabres, etc., etc…., lesi : Avant de quitter Paris; Mgr Cos- Isure de bénéficier des secours finan- journalistes catholiques présidés par |tantini a dit dans une déclaration à
la presse, quel vif sentiment de re- connaissance ‘il. avait éprouvé pour: :
‘loi, je réponds qu'avant la loi il y a le droit de nature. Eh bien, mes- 4 Men @ee RSA NE ‘sieurs, nous défendre contre les doc-
Veile ee GiSaE PI EE cndos- :trines subversives, contre les empoi- rubans actes OS BOUVET- nnements d'esprit, contre l’ébran- RAIN PENEANE does ee cie ÎJement dés assises de la civilisation, du Cardinal archevêque de, Québec. : tre Ja dynamite qui era ‘sauter Entendons sa mise au point dans le ‘nos traditions religieuses, familiales
Mise au point du Cardinal
{débat: “On nous parle, dit-il, de li- Let sociales, si ce n’est pas dans la
berté de parole, # RER TAUE oi qu'on la fasse cette loi, sinon Dh NES AE noUS eoNnUre Le de nous en exercerons le droit de natu- teurs les plus pervers. Sophisme et. ; RYpOstsIe: 1e pAroIe ae. “I] y a assez longtemps qu’on mais non liberté d'injure à notre: He o eicluteurs et conception sociale, liberté d'insulter | 2vertit l-dessus les ER L : nos traditions, nos moeurs et notre : ICS juristes. Nous leur rendrons e religion. | HONS de prévenir la ‘loi et de les ‘ sauver eux-mêmes. Nous ne laisse- “Etes-vous pour la liberté de l'air ';ons pas saboter nos convictions re- aussi? Cependant, laisserez-vous les ‘jisicuses et nos institutions sociales étrangers y promencr leurs engins par des étrangers qui sont des per- de guerre et leurs appareils d’obser- ; {,;bâteurs”. Nopione LARerS Evous les pestifé-. j} jolles paroles chassent toute nr en ROIS Nr Fan équivoque, toute obscurité, toute hé- Es DEEE d'été ar TS: citation. Le débat sur la liberté de DHeble Sn ÉniGures Lib : parole et le communisme est tran- Fe sise JHottere D RE ee in ‘ché. La ligne de conduite est claire- - \NRONANERÉe à on messieurs. ont indiquée. Qu'ils la suivent donc Et il faut tout de même qu'on le Sa- {ous ceux-là qui ont à coeur de dé- ché PoRetS "On 46 DIOCRE NES CEE) fcndre, non pas le désordre économi- cepenant pas Jaistble de perdre la que actuel, mais cet ordre social bâ- fée ‘ti sur les valeurs spirituelles, néces- “Voilà pourquoi, messieurs, j'ap- :saire à l'épanouissement de toute vie prouve ja résistance qu’on vient de vraiment humiaine, et qui seul peut faire dans la métropole aux assem- ‘assurer aux nations la prospérité : dans la paix et la grandeur dans l’é- l’archevêque-coadjuteur de Montréal, quité. je loue la jeunesse qui se dresse pour : protéger l'ordre social. Je félicite:
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“du nectar est transformé en deux su- cres invertis -.lévulose et dextrose:.; Ce sont’ ces changements qui font du miel une nobrriture si précieuse. * ‘
La ‘couleur et lé goût du miel” va= rient,-suivant les fleurs dont il pro- Ê est BB. un phénomène dont nous pouvons: nous ‘éliciter: ‘parce qu'il y.a du miel pour tous les goûts. L’häbitude “est pour beaucoup dans de goût des différentes personnes.
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La deuxième évaluation officielle : de la production canadienne de grain | pour 1937 accuse une tendañcé gén % |rale:à la-diminution en ce qui con- £|cerne les principaux grains, par com- paraison aux premières évaluations officielles publiées en 1537. Les changements les plus si-
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AER, — 9 Ïbs nn. Fa : . Me vantés: ORGE, 1,800,000 boisstaux;
MISEIGLE, 269,000 GRAINE DE LIN, 54,000 boisseaux, par comparaison aux chiffres de: septembre.
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de fruits et citron. — 1 Ib. LÉ 4
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évaluation officielle par provinces, “filles sculs changements importants, idans les provinces Maritimes sont: idans l’évaluation pour l’avoine en Nouvelle -’ Ecosse et au Nouveau- ; Brunswick; l'évaluation pour ces, deux, provintes est plus faible qu’en!
as GROSSES. NOIX du Brésil, — 1 ib.
s réduction pour ces provinces en ce qui concerne l'orge. L'Ile du Prince- Edouard et la province de Québec ont égalément une évaluation rédui-” CARAMELS ge cn te pour le blé;: Rs le Québec, l'é- UNE LSVR + valuation de lavoine à baissé de 10: ES d pour eent. “En Ontario; les évalua- È tions ont très peu changé, sauf en ce ‘qui concerne le blé d'automne. Au : À { Manitoba, les évaluations pour la- ER | se et le seigla sont plus élevées; ‘poui les. autres grains, les chiffres sont un peu plus faibles. En Saskat- che wa, tous les grains, sauf la graine de lin, paraissent. devoir don- iner des rendements tien moindres. LEn Alberta, les nouvelles évaluations révèlent’ des augmentations pour l’a- / voine et lPerge, et des réductions ‘ pour les autres grains Quant à lu i Colombie - Britannique, Ls évalua-
Le miel se présents sous deux fet-;tions rovisées révèlent très peu de mes, en ravons et extrait; la seule | | changement.
: différence, c'est que le miel extrait
ja été enlevé du rayon dans I: quel il! récolte de 1937 de pois, de fèves, de lavait été déposé par les abeilles. ;sarrasin, de grains mélangées et de iTous lès micls canadiens se-granu- nas à grains viennent de paraître. ‘lent tôt ou tard, mais cette granula- Les grains mélangés, le maïs à ltion n'erlève rien à leur qualité. Le grains, et les fèves révèlent des aug- imeilleur -miel est celui qui est con- |mentations sur la production de 1936, sommé dans son état naturel. Tarti- itarndis que les pois, sur ‘une étendue né sur des biscuits chauds ou sur des \plùs faibls, accusent une diminution, irôties, il'est délicieux. Il est sans de même que le sarrasin. À 36,389,- légal pour sucer les céréales que.l’on ! 000 boisseaux, leS grains mélangés mange au petit déjeuner. ‘On peut | sont supérieurs de ‘2,750,000 bois- ‘aussi: l'employer à la place du suère | eaux au chiffre de l’année ‘dernière. ans ‘de nombreuses reccttes de cuis- | La récolte de maïs à grains est de {son, confitures ‘et conserveries. Pour | 6,492, 000 boisscaux, contre 6,083; 000 plus amples’ renseignements : ‘Sur. Ce l'hoisseaux ‘en 1926.
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| Le équipés de Pine: de la Co-.:
‘lombie-Britannique,: de Ontario, du } Québec et du Nouroau-Brunswick, ‘ont remporté les premières places laux concours nationaux des cercles : de la jeunesse agricole, qui ont été tenus à l'Exposition royale d'hiver, ià Toronto, lundi, le 15 novembre 1927, : Trente et une équines s'étaient inscrites dans les six concours que le programme comportait, et province était représertée par qua- ‘tre équipes sauf l’Albirta et le Qué- bec, qui avaient envoyé irois équipes .chacune, et l’Ile-du-Prince-Edouarii qui n'en avait envoyé qu'une. Les 31 équipes se composaient de 56 gar- cons et 6 filks, et pour les récom- penser des. bons travaux qu'ils ‘avaient faits pendant l’année ct de
‘la place. qu’ils ‘avaient obtenue dans.
les concours des districts et des pro- : vinces, on les envoya, payés, à l'Exposition royale ‘d'hiver | pour prendre part ax concours na- !tionaux.
équipes lauréates et' leurs membres ainsi que les pointages qu’ils ont ob- tenus. sur le maximum possible de 1,200:
, Troupeau laitier — Québee — How-
field; pointage 967.
Hall et Clinten Trwin de Iiderton: pointage 1,048. :
‘Porcs — Alberta = Liberty Swine Ciub — Howard Fu ir, de Millet, Ÿct Robert G. f erguson de Conjuring Creek; pointage 1,029. :
rterston, de Sussex -Côfner et Robert
‘MelLiéod, de Penobstuis; ‘poirtage g8g, + -! - "at Fa Tubereules-de sehñiënce — Colom-
jbie-E tritannique re Tépular - Pôtato (Club — Ray Gircér ét'Robert Haz-
lett, de Abbottéford;"hointag? 1,954. de semence — Grande.
Grains Prairie Grain Ciub Albert Alsop et Lloyd Rigby, se tr fernbley; poin- tage 1,072. ne
(Albert Allscp est lé ‘frère de Jack Ailsép, di Weñëley} Aîberta, qx remporta Je. céhanrpio
des fourrages, à Chicago, en 1934, avec le blé Revard.
Au banquet offert à l'ouverture! de l'exposition reyel: d'hiver pur le président et les directeurs de Pexpo- isition, e et auquel assistaient tous Îles: po des 31 équipes invitées, ies trophé. ont été présentés aux équi-! pes lauréates des concours nationaux | par le Dr G.-S.-H, nistre fédéral de l'agriculture.
Les juges des concours se compo- saient de fonctionnaires. des minis- tères fédéral et provincial de l’agri- culture, dis représentants des collè- ges d'agriculture, du. ‘Ministère ae l'Agriculture, des Chémins ‘de fer nationaux-et de l'A ssociation cana- dienne des ‘producteurs’ de semencts.
Les jeunes garçons “et les'jeunes
filles; dont: l'âge variait de 16. à 20.
ans, se sont rendus à Toronto ct en sont revenus sous surveillance, Les équipes de "Est étaient confiées aux! soins de E.-F, Pineau, de: Caraquet; N.-B., agent de campagne de la Di- vision de l'industrie animale, du Mi-
finistère fédéral de l'Agriculture; et milles équipes de l'Ouest étaient sous
les soins de G.-H. Sugden, de Winni- peg, attaché au Service: agricole: du chemin de. fer. Pacifique Canadien.
| Toutes les dispositions nécessaires
pour le voyage et les concours ont été prises par, À.-E. MacLaurir, se- crétaire général du conseil canadien des cercles :de la j.uncsse agricole: ÂAu.cours de.la semaine, les équipes, ont fait une tournée des établisse-
5 ments de salaisons .et de. grainetiers fa. de. Toronto, puis sont alléés à Hamil-
ton.et.aux .Chutés. du Niagara. Elles se. sont mises. eh. route-nour. le voya-
gé. de’ retour :le vendredi soir Je 19; d novembre
Li Les çercks. de. . jeunesse, bgrioe u nombre: de: 2,386 : out 1e CG ada, et dls comptent ! au à total 85, 1: 1 membres.”
MARC Fo) BON SECOURS
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il” Bovins de bouchevie — Ontario —" .Iderten Beef Calf Club — Newton:
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Barton, sous-mi- |
HERLE, T À (9.0
‘nos cultivateurs
Le canar d< canadien,
L' nävstrie a il'édr cata
OTTAWA, .une nouvelle source de revenu pour
golfe Saint-Laurent,
l'oiseau garnit son nid pour servir d'abri chaud et moëllcux à.ses oeufs. !
Or, on a découvert que, en procÿ- Er à dant avec tous les soins requis, H vie
a moyen de retirer le duvet du nid ei
sans que l'oiseau cesse de couver ni, géencr l'éclosion
oeufs. Dès qu'on dépouille un nid de
son duvet, le canard y substitue des ‘feuilles, de la paille, de la mousse ou:
‘autres substances remplissent le mêms but, Depuis longtemps, les milliers d'i-
lôts échelonnés le lon de Ia Fee
gauche du golfe Saint-Laurent cans- titüént l'aire dé nidifieation préfé- ‘rée de grandes .quanlités d’eiders. : ‘Mais le nombre originel &@e ces oi- iscaux a diminué sensiblement au :XiXe siècle pur suite de leur des- truction irconsidérée. On quait aucune occasion de tuer Îles canards sur leurs nius et d'empor- -ter les ocufs. Aujourd'hui, des lois
fédérales et provineialzs accordent
-uae protection constante aux oi-
_seaux de cette région, et on. y a créé; ici Dairy Calf Club, Donald J'emple-" iton et Douglas Tomipleton, de River-:
pour eux nombre de refuges aGni- nistrés par le ministère des Mines et des Ressources du Dominion,
a pris un nouvel essor depuis l'éta-
Du de l'industrie de l'édredon :: à la suite de mesures adop- rtées pour faire comprendre aux ha-" bitants de cette région les avantages: qu'il y avait à sauvegarder ces 1-1? ‘seaux' et à recourir aux méthodes” :mod.rnes pour le FÉSACIIERIERE du,
en 1933,
duvet. Grâce à des arrangements conclus
entre le ministère des Mines ot des
Ressources et les départ.iwnents:
svirciaux intéressés, les habitants de: la région où nichent ces ciseaux ent: la faculté de louer des autorités pro-
vinciales certaines îles appropriés à cette fin et d'obtenir du gouverne ment fédéral un parmis qui cenfère .au détenteur le .dreit exelusif. de re cueitlir LASER des. nids d'oid -qui se trouvent.s Jouées.
Ce privilège a pour effit d'encon- rager le locataire à faire tout ces
{lsuées ct il fait de son De avec le concours des garide-chasse di gouverrement, pour les garanti ‘contre les déprédations des çhas- |scurs ou dénicheurs au contre toutr LRNOREE inutile à leur tranquillité. Aussi en résulte-t-il une très proportion d’ineubations réussies ct un accroissenient soutenu du nombre des eiders.
|
Canada 1937
|
revisés des rendements totaux des! principaks récoltes de grain du Ca- nada pour 1937, par comparaison à:
ceux de 1936. Les premières évalua- tions des révoltes de 1937 ont été:
les deuxièmes évaluations fi-
faites er. septembre, en novembre, ct les nales le seront plus
renthèses. Blé 182,505,000 Ce seaux; AVOINE, 2
090 (71,922,000): boisseaux; GLE, 5,749,000 (4,281,000) bois- seaux; POIS, :1,178,600 (1,229,800) fboisseaux; FEVES, 1,175,500 . 1000) hoisseaux; SARRASIN,. nee: 000 (8,601,000) boisseaux; GRAINS MELANGES, 36,389,000 000) ‘boisscaux; GR AINE D
ÀA° GRAIN, 6,492 000 (6,
les süivants, : ont: donnég es
ae 1936 parties Do AVOI-
NE; 210 (207) | 119.87 (16.8) ant “We ÎGLÉ, "64
1(6.7) buoisseaux; FEVES, 174 ( BTS
…{boisseaux; SARRASIN 19.0. (i. 6) “boissenux; . GRAINS :MÉLANGES,
:32.8 (287): boisscaux; GRAINE DE
L LIN, 28: (38) boisseaux, -et MAIS : TA GRAIN : 38,2 ae 9.1 ne
“Vous: désirez faire un. : BON REPAS?
; Venez au: : : Cecil Hôtel. Care
‘Sous: nouvelle, aamintstration "A‘Jaspet, TEL: ixSt Ed
Cara ada— Non seule-: ment l'industrie de Tédredon cst-elle !.
les habitanis de la rive gauche du. mais clle côn-:
définitive de ses!
analogues qui ;
ne man-.
La multiplication de ces canards :
pro
ur les îles qu'il &
forte:
Nous donnons ci-après les chiffres
tard. Les chif-. fres pour 1986 sont donnés entre pa-'
18,000) bais- , 271.468,000 (271. 778,000) boisseaux; ORGIS, 85,969, SET,
es 639, 1
E LIN, 687,300,(1,795,800) oisseauees M AIS. | on ‘baikseaux. Les’ rendements ae Se 2es récoltes. de ee Le acrê, ‘sont
ORGE,
PAGE 5 cmsvous LE MARCHE NE ER V RU ; Re KEMONT X
No 4 Nord 1.091 No 2 Nerd.… serre .J0a ts No Nord LL LC 00 té
:2 No 4 Nord .:: | No 5, Nord … Mo 6, Nord ï. fourrage No 1. Ge
Avoine— Ko 2 CY
._tribue à repeupler ces parages de ca-:. . . nards sauvages suivant un récent | RE _. fie Loi communiqué du ministère des Mines! ‘+. | 4 Grge— et des Ressources. C’est le corps de! Un estomac déranré et un com-: Ko 3 CW l'eider qui produit le duvet fin dont! pici épuiser rent peuvent en Ne 4 CW
ire in cause. ste il difficile. k que vous al- tenir Lt sonmimail bien-
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ateur? Vous uoitas-vous S SDS € parce que voir emnc st. SCigie— S'i en . ainsi, pourquoi. No à CW
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CUT KNIFE
CUT KNIFE.— Le 26 novembre dernier, à la salle de la ville, avait lieu la célébration du 25e anniver- saire de mariage de M. et Mme Hen- ri Dion. Cette soirée, organisée par leur fille, Isabelle, a remporté un vif succès. Un très grand nomtre de parents et d’amis étaient présents malgré la mauvaise température cet] lon s'est amusé jusqu’à une heure avancée de la nuit. Il y eut partie de cartes, tournoi de devinettes, dé- clamations, adresses, et danses du bon vicux temps. Plusieurs magnifi- ques cadeaux en argent ont été pré- senté aux hércs de la fête.
Le lendemain, 27 novembre, à lé- glise paroissiale, une grand'messe d'actions de grâce était chantée en! présence des heureux jubilaires. M. Henri Dion fut perdant plusieurs années notre maître chantre.
ÊS bd Réorganisation du Club des Jeunes
Les jeunes Coopérateurs Catholi- ques se sont réunis au presbytère, dimanche soir, pour l'élection de nouveaux officiers ct la réorganisa- tion de leur Club. On augure bien pour la prochaine année ave beau- coup d'enthousiasme, surtout pour le Cercle d'Etudes. En effet, deux fois le mois, une conférence sera donnée aux membres par un orateur local sur des sujets d’actualités.
Ceux qui traiteront de ces sujets sont déjà très au courant de ces questions par rapport à la nature de leur commerce ou de leur prof.ssion.
Ainsi durant l'hiver nos jeunes pourront s’instruire tout en passant
5
‘une veillée agréable, car après cette
conférence donnée, il y aura la par- tie récréative de la soirée, consis- tant en jeux, tournois et surtout en parties de tennis intérieur.
Une fois le mois, le Club tout en- ticr se rassemblera pour traiter les questions particulières et aussi d’in- térêt général. Des rapporteurs Cercle d'Etude donreront un résumé des séances tenues. 1—Capitalisme et conmmunisme. 2—Médecine et Pharmacie. 8—Electricité, 1ère et 2ème partie. 4—Le Commerce des denrées alimen-
taires. 5—Politique et Démocratie. : 6—Etude spécialisée de l'Agriculture. 7—Les coopératives de Grain, Blé,
etc. 8—Economie politique. SK + *% MARIAGE
Imhoïff—King
CUT KNIFE.— Le 17 novembre dernier, Mile Margarct-J.-M. King, de Carruthers, épousait M. Nobert- À. Imhoff de cette même localité.
Le KR. P. Arès hénit l’union nuptia- le. MM. F. Murphy et A. Reaudry servirent de témoins aux nouveaux mariés.
LU
# *k Ezay—Kosak
CUT KNIFE.—C'est jeudi le 20 novembre dernier que M. Daniel Ezay prenait comme épouse Mlle Hé- lène Kosak, dans l’église catholique de Cut Knife. Les nouveaux mariés étaient tous deux résidants de Frec- mont.
PINCHER CREEK
Ce ne fut pas une soirée, mais un après-midi très intéressant et très instructif, dans la salle du couvent, le dimanche 21 novembre.
Comme nous avions le plaisir d’a- voir au milieu de nous le R. P. For- tier, S.J., pour la distribution des prix aux lauréats du Concours de français de l'A. C. F. À. il était jus- te de combiner, et la distribution des prix et Ja réunion mensuelle de l'A. C. F. A. |
Les tout petits qui devaient pren- dre part au programme préparé pour la circonstance n’ävant pu être réu-
_nis le soir, tout eut lieu l'après-midi.
C'est ainsi qu'avant Ja distribu- tion des prix nous eûmes le plaisir d'entendre un joli choeur français par les élèves pensionnaires et exter- nes de l'école St-Michcl. Henri Brus- set et sa soeur Françoise en étaient les solistes. La fanfare nouveau gen-
- re de l’école et du couvent nous joua
les airs les plus attrayants des vieil- les chansons canadiennes-françaises, et ce tambour major Henri Brusset sut. faire accentuer d’une manière précise les airs rendus par sa fan- fare.
Un choeur français nous chanta ensuite les mêmes airs rendus en musique quelques instants aupara- vant. ;
Berthile Fournier. excelle-dans une jigue intéressante; elle fut brillam- ment invitée par M. Alfred Pelletier. .Son fils, Georges, prouva qu'il a les _ jambes plus jeunes que son père : dans le même genre de danse.
M. Emile Osuillet rendit d’une fa-
çon intéressante la chanson: un Ca-:
nadien errant.
À travers les courriers
du;
LA SURVIVANCE ,
[mie de mariages dans notre paroisse, & let paraît-il, il y en aura encor après : à Îles fêtes. Nous souhaitons bonheur à | 74 tous ces nouveaux mariés et nous e8-; _— : pérons sincèrement que la dépression :
Le R. P. Fortier nous hat l'ha- Soit enfin enrayée, afin que rien ne bitant, d'une voix très chaude, tout | vienne troubler leur lune de miel. ren animant son chant d’une musique | # très réelle et très compréhens sible : -De passage chez M. pour ceux qui s’y cntendaient pas, ! !S. H. le juge Dubuec, ai. Buron, avo-. dans le sens des couplets décrivant: icat de Paris. la vie et les gestes de l'habitant. CAP —.
Puis ce fut la distribution des prix! Nos :malades r-viennent des hôpi- lqui fit des heureux, au milieu des ap-: taux en excellente condition, ce qui Done des jeunes et des ätteste le bon soin qu’ils reçoivent |vieux. à Edmonton. | Ensuite la séance d'affaire s'ou-! Jusqu'ici la maladie n'a pa sfrap-: [vrit par la lecture du compte- -rendu ; PÉ nos écoles, nous sympathisons de la dernière assemblée. ,avec nos collègues moins heureux <£
Après discussion et nouvelles, dé-! nous espérons qu'eux aussi pourront libérations sur les activités pass sées ct: bientôt travailler pour leur argent. futurs du Cercle de PA. C. F. A. Le He er
se FA sis
F..St-Arnaud, :
. NA FA
R. P. Fortier nous lut les ue M. l'Inspecteur Leblanc était de bts mensuels du Conseil général de: Passage à Vimy. Il inspecta l'école l'A. C. F. A. aux Cercles de l’Alber-'avee son amabilité habitudlle et
trouva que le travail s'accomplissait malgré la susdite épidémie de ma- riages.
Ita, et conclut par une conférence. très intéressante, très instructive et: fort appréciée sur “la survivarce canadienne-franeuise ‘au Ganada”. ds 1} était déja tard l'après-midi, quand on se sépara après avoir dé- cidé ‘de tenir la prochaine réunion chez M. ct Mme Alfred Pelletier; et après avoir offert nos remercicments
CALGARY
La Fédération de ba Acunesse Ca- _tholique de Calgarr eul su première
réunion générale dimanche soir à la
aux Révérendes Soeurs Filles de Jé- sal]. Ste-Anne sous là ne once de sus pour leur gracieuse hospitalité,:S, Exec. Mer Carroll. Notre groupe,
et aussi leur dévouement si résalu et
qui forme à lui seul la section fran- couronné d'un si beau succès dans la
:çaise, fut représenté par son exécu-
préparation de la belle séance qui se:tir, Iterminait. % HN % Voici la liste des élèves qui ont Le T. R. P. Drouin qui a desservi
gagné les prix. ECOLE ST-MICHEL Grade V 1-Estelle Lynch 2-Rita Bourque 3-Charles Rouleau . : 4-Maimie Rita J'ournier
notre paroisse pendant plus de trois. mois, chantait la grand'messe diman- che dernier, et nous avions le plai- sir de l'entendre commenter l'Evan- gile du jour. Le soir même il allait couvrir un triduurm préparatoire l’Immaculée Conception au “Lacom-
à
i
5-Rita Lynch enneresesnee … TT Le Home” à Midn: ipore. Et jeudi soix 6-Françoise Brusset 1.5:if devra quitter pour aller à Prine 7-Vera Cyr mu T5 Albert, Sask., où il est supérieur de 8-Berthile Fournier ……….…… 65.5 Ja maison des RR. PP. Dominicaine | Grade IV depuis le mois de septefibre. Nous 1-H.len-G. Dubar …............… 78 espérons tous que cette charge n 2-Eleanor Harland ……....… 70 J'empêchera pas de nous revoir. 3-Evelyn Over suisses 70 CORRE CE ‘d4-ilenry Brusset … DOS 65.5. Dimanche prochain les Dames d: | | 5-Winnifred Melntyre …….…… 65.5 Ste-Famille auront leur premièrel Grade I ‘partie de cartes de la saison, Leur | 1-Thérèse Rouleau 100 soirée uura-t-eile autant de succès ©
2-Aline Rouleau …….............…. 98 Charles Rouleau 4-Evelyr Ungaro ........… 94 5-Jean Sullivan … 6-Eugene Kcily 7-Bill Kelly &-Alice Gradener 9-André d'Aoust 76
.que celle des jeuries à la Ste-Caïhe-
.vine ?
THERRIEN
| THÉRIDNLOM. et Mme Pier ‘ Bacque font part à leurs parents et ‘amis de la naïssance d'un fils le s.-
10-Alice Jetté ss TD Re se ls -Patricia Collins ........ 70 AE ee se 12- A 4 DONS SIRICR Las | Mercredi le ler décembre M.
13-Beulah Meintee 26 élèves
Édouard Carle avec sa soeur, Mlle , Yvonne, ainsi que Mme Elie Char- itrand, se mirent en route pour un
GIROUXVILL voyage à Edmonton. Hs riviendront — ; ‘la semaine prochaine. Donc, bon NAISSANCE voyage. | Le 2$ième jour de novembre fut: # Æ# %k fait enfant de Dieu et de l'Eglise,; Nous apprenons que Mme. Aurel|
Joseph, Lionel, Normand, fils de Na- Meunier a eu la douleur de perdre poléon Fontaine et de Denise Béla in | SON père, M. Gingras, de Bonnyville. ger. : Il est décédé le 30 novembre au soir.
L.s parrain et marraine ont été Nous offrons nos sympathies à la
Honoré Bélanger et Alice Gauthier, als éprouvée.
frère et tante de l'enfant. MORIN VIL LLE
Souhaits de biénvenu au ROUvEAS > L'assemblée de M M. Aberhart aui
paroissien. GUY . devait avoir lieu samedi dernier dans | Ja soirée, n’a pas en lieu. Un bon! Dimanche le 28, avait lieu à Guy;nombre de personnes & étaient ren- uns partie de.cartes ct de tire, orga-'dues au villagé pour l'occasion mais nisée par les Dames d'Autel. “en furent auitles pour leur promena- La soirée débuta par les cartes, ! de. L'on nous dit que le premier mi- les gagnants furent: ler prix, M. Ro-'nistre était fatigué de sa campagne bert Bourgeois et Mlle Simone Be- dans Lethbridge et peut-être un peu noît. Le prix de consolation fut ga-!déçu, car la victoire ne le favorisa gné par M. Guy Johnson et Mlle Dé- pas. Il en est ainsi dans la politique, lima Lemay. iet celle-ci penche assez souvent du Après vint la tire, la goûter et!côté de l’opposition. quelques chansons. Ensuite chacun se| Nous sommes heureux de revoir sépara pour s’en retourner chez soi M. Omer Meunier de retour de l’hô- bien content ct la bouche fort sucrée. {pital où il s'éjourna durant deux se- _ maines. Il est maintenant en conva- lescence ct nous espérons qu’avan: longtemps il pourra recouvrer toutes | Le comité du Sport est réorganisé 15€ forces. | avec les officiers suivants: Président | Nous avons eu au début de la se- M. ‘F, Carrière: vice-président: M: maine _une température assez extra- Jos. Dusseault; secrétaire: M. Éd. or 0nire, *Amst dimanche dernier, Dozois; conseillers: MM. R. Laplan-|"O0uS avions une pluie qui semblait te, Rolland Beaulieu, Paul Duteau. hors de saison pour le mois de dé- La glace sur notre p atinoire sera :tembre. Elle fut suivie d’une gelée bientôt prête et nous eépérons pou-iqui rendit nos chemins presque im- voir offrir une opposition assez so- praticables tant ils étaient glissants. lide à nos amis de Legal, de Clyde | Tout € de même l'hiver s s’avance et le: et de Picardville. : journées continuent à raccourcir. Er! %e core quelques jours et ceux-ci com- menceront à allonger en nous ame: nant le printemps. Courage donc aux vieux dont le sang est moin chaud et qui soupirent après -les jours d'été. . Les propriétaires. de renards ar-
Vimy
He Les anis de Marie ont préparé une belle soirée pour faire, elles aus- ‘si leur part dans la construction du inouveau presbytère que l’on veut ba- itir au printemps. : | î Les recettes à cette soirée furent | d'environ $60. et tous .en furent très | isatisfaits. II y eut en même temps | | distribution des ‘prix pour le con- lcours de Français de PA. C. F. A. ILes enfants des diverses écoles qui i prirent part au concours. avaient aussi préparé un petit prog arme | ‘de chansons ct de pantomine. Merci aux institutrives qui préparèrent |" Icurs élèves pour ce programme. j Avant l'Avent il
Le journal a été imprimé acrcredi,
ehaïine. La célébration de l2.
veut une épidé-'" &@e notre émission.
{
VOILA POU JRQUOÏ
voilà pourquoi les courricrs qui nous par la malle de ce jour ne paraîtront que ix semaine
“YQILA VO
IEU a tellement aimé le monde D qu'il lui a donné son Fils unique. EG ce Fils, à sen tour, a tellement
: aimé les hommes, qu ‘avant de se li-
vrer à Ja mort, il nous a confié le;
* «ul vrai bien qu'il ait jamais possé- |
cé: il nous a donné sa Mère. Dernier den de son coeur mourant’ aux hommes d'ici-bas. Dernière bonté:
de sa bonté qui s'achève dans les:
tourments de la malice humaine.: “Voilà votre Mère”: dernière parole.
de sa hoüclie expirante, parole d'a-!
mour, s'adressant au monde.qu'il est.
: venu sauver, et qui le crucifie.
La Vierge. c'est Ta consolation que} le Christ nous laisse, pour nous en- courager à marcher nctre route de souffronces. La Vierge, c'est la Mère:
que le Christ nous présente sous un:
visage qui sourit et qui charme, pour:
nous ncus
apprendre nolre devoir, aider à l'accomplir, même quand
il cst austère: car, si d'un côté la ta-: che est pénible, de l'autre le regard:
maternel de Marie cest doux et nous presse de prouver à Dicu notre
Ro
sement sur s2 gard d'homme s'est arrété doucement :
sur Jean et sur Marie. Ses dernières:
a d'homme ont trahi bien clai-:
rement ses dernières aottenticns de
Maitre et de Fils. “Femme, voilà yo-:
tre fils”; ‘Fils, voilà votre Mère’! Mais ces paroics,
nière minute do sa vie, la foule ne les.
a pAas compris. En peur mère Jean,
dennant. Marie à le Sauveur proportions étaient vastes comme cel- ls de son rôle de Rédempteur. Sa. kcuche d'homme parlait à Jean, mais son coeur sacré appelait tous 5es futurs Lidèlks à. pour leur Mère: ses yeux d'homme regardaient l'apôtre, mais son amour divin embras sait dans multitude des’ enfants qui devaient naître à l'Eglise.
Le peuple, rassemblé souffrir, n'a denc pas tention. La nation juive elle-même
là pour le voir
nn
gentés et de visons. vnt abattu les animaux qu'ils p'oposaient vendre nour la fourrur., Ce travail
se
est accompli-et maintenant ce sera © la question de disposer des peaux.:
Que sera le marché? C'est ce que l’a-
venir nous dira bicntôt. En tout cas:
les amateurs semblent remplis d’es- poir et nous forrmulons le voeu qu'ils re soient pas déçus.
ske
L'on nous annonce pour dimanche prochain une partie de cartes par les membres de lAmicale. Elles organi- sent cette partie pour des fins de
charité et nous sommes persuadés
qu'elles remperteront un succès com-
plet. Avis done aux personnes chari- ! tables de ne pas manquer cette oc-
casion de s'amuser et de faire quel- que chose pour le bon Dieu.
VEGREVILLE
Mariag
PARE — THEROUX
VEGREVILLE.--Le 24 novembre ‘à la chapelle du couvent de l’Immea- :
culé: Conception, à Végreville, Heu un fort: joli mariage. M. Joseph Paré, de Brosseau et Mlle Yvonne: Théroux de Warwick unissèrent leurs destinées. M. Henri Paré ser-
vait de témoin à son fils et M. Emery : ï
Théroux accompagnait sa fille.
Le R. P. Murphy reçut leur mutuel : consentement et célébra la messe du : mariage,
Les deux jeunes frères de la ma-: riée, Philippe et Roland, servirent: la messe.
Le choeur de chant exécuta de; beaux cantiques pour la circonstan- ce. : L'assistance était nombreuse, mal- gré les mauvais chemins et la tempé- rature assez basse.
Après la messe, la mariée se ren- dit devant l'autel de la Sainte Vierge et remit son ruban d’'Enfant de àla-: rie, pendant que le choeur chanta.un antique très approprié.
Après la messe, une cinquantaine &'invitées prirent part à un somp- £ueux repas chez les parents de la mariée.
L'après-midi ct la soirée .se pas- sèrent gaiemert en chant, musique et autres divertissements.
Nous souhaitons aux nouveaux époux toutes les bénédictions céles-
Îtes et le bonheur le plus complet.
-Pincher Creek.
et distribué mardi ax lieu de _arrivai tent : pro- fête de Finma culée ‘Concep-
tion est ia raison de ce changement. da ns ic jour habituel
+
pour :
e amour. Jésus s'est dcnc penché douloureu- . croix: son dernier re-;
ce geste du cru-: cifié que la foule à aperçu à la der-:
du: monde avait des intentions dont les
reconnaitre Marie.
ce regard la’
limité son at"
de:
eut:
es in LE 7 DECEMBRE, 1987.
amoureuse, vers le: cil, afin de re- mercier Dieu pour: le-don :de-:son. Fils; < pour le don de sa Mère, notre Mère:
Dans'tous' les yays de toute:la terre, ‘ la'-piété s'énflamme’ à la contempla- tion d'images -pieuses -réprésentant la Vierge et son Enfant. :Chaque nation a tellement l'impression que.la. Vierge est sa Mère à elle, ‘qu'elle lai repré: sentc sous les traits caractér istiques de ‘sa race: Vierge dè Chine qui:porbe. en. ses bras un -Jésus chinois; Vierge’. du Jagon qui porte en'ses’ “bbras un Jé- sus japonais; Vierge indienne, Vierge de l'Inde. Et personne ne-la dispute à personne, parce que tous savent au’elle est à tous. :
On me permettra de terminer: par cette prière qui traduit ‘si parfaite- ment les sentiments de confiance et d'amcur sinple que nous avons tous envers Marie, Prière qu'il fait “bon de-rciter le "soir, : -avant: de’. s'endormir sur les peines et les FRieuse de la journée:
pres: mais il restera toujours vrai que ces enfants ne sont pas d'elle: ïls ne sont à elle que par un concours de | circonstances tout à fait fortruites. ‘
Tandis que Marie nous à toujours eus en vue. Elle a acsepté £a muber- nité divine pour rendre possible : le salut de chacun de nous. Elle a ac- cepté d’être Mère afin que le Christ, venant au monde, nous apportât no- tre grâce, le rachat de la nature hu- maine, Elle est réellement, dans le plein sens du mot, comme nous J'a- vons dit, Mère de nos âmes: Mère se- Jon la grâce. Et poux le devenir, elle a dû consentir à plus d'un sacrifice, à toute une série de” sacrifices, dont
TRÉ MERE”
[n'était pas assez grande pour assou- | vir. ses désirs de conquête. Cette pa- |role, prononcée en .piein coeur d'une l'après- midi de l'an 33, en plein coeur | de l'après-midi la plus tragique de | l'histoire du monde; ne. devait pas être | claquemurée dans une “page de l’his- : toire d’un homme: élle devait couvrir iles pays, tous les pays de la terre; ‘elle devait couvrir tout l'espâce des i siècles à venir.
Jésus s'adressait à tous sans dis- tinction de races, sans distinction äe civilisation, sans distinction de temps: | Chacun constituait parfôis, à lui seul, iles peuples de tous les coins dé 1n|,, jai martyre: un martyre tel que
Line de toutes les couleurs, de tous! . jamais aucune mère n’en a enduré. der ÎE ,
EE, SR
‘les âges sent appelés à accepter Marie! giint Bonaventure > écrit: “La bien- | pour Jeur Mère. Pour aimer la Vierge, heureuse Mère et Vierge 1 Marie souf- ä n’a pas posé de conditions; il n'a frit avec le Christ autant que la fra-
ipas exigé que les figures soient blan-!| ie Constitution d’une femme le pou- chss, noires, jauncs ou rouges; il n'a| ait supporter.”
-présupresé qu'une chose, c'est que le Et saint Alphonse de Liguori: “Dans
coeur de ses frères serait bon — frè-l es Gésir de sauver nos âmes, Marie res de Chine, frères d'Afrique, frères consentit & sacrifier.
“O Vierge, il se fait lat: tout s'en-
à livrer à la morti dort sur la terre; : :
de l'Inde, frères de partout, — que son propre Fils. Ce fut en ce mo- C'est l'heure du repos; ne m'aban- seraient heureux d'aimer une ment que, par ses douleurs, elle nousl donne pas. FE DE Mere.
Mets ta main sur mes veux, | comme une bonne Mère. Pa Ferme-les doucement aux choses d'ici-
bas.
enfanta à la vie éternelle” C'est à tous ceux-là qu'il s'adresse:|* Saint Antcnin va même jusqu'à c'est à ceux-là qu'il parle quand il se| soutenir Ja doctrine suivante:
penche pour regarder l'apôtre Jean. posé son Fils sur ie bois de la croix,
(Se) s'i cût faliu qu'elle le fit pour sauver
: Pourquoi convenait-il que le Christ! les hommes.” nous laissât sa Mère?
Le Christ, sur la croix, parachève sa mission. Avec son sang, répandu! : pour nous par amour, il nous a déjà! mérité le prix du salut. La veille, avec : l'Eucharistie, il s'est donné lui-même, Fe. el LR une secours puissant pour nous aider à Peut- “tlle jamais se aésintéresser vaincre, sur terre, dans la lutte sans (UX quelle à tant aimés?
Tin contre l'ennemi de nos âmes. Au- ; (es)
jourd’hui, il nous confie sa Mère, s2-: : ‘cours puissant pour plaider au ciel Cet amour de la Vierge pour nous! Mets ta main sur mon coeur, que. ti notre cause. Le Christ nous entoure l'Eglise a voulu le célébrer souvent. Seul toujours veille,
pendant l'année, Même pendant l’A- Et redisé à son Dieu un éternel a-
:de moyens pour nous protéger: se-: cours du ciel, secours sur terre. Sur Vent. Au risque de faire perdre à cette! -mour. ‘période du cycle liturgique son ca-:
terre, J'Eucharistie, l'Amour qui s: ‘donne en nourriture pour nous forti-: :ractère de pénitence, l'Eglise a placé, fier. Au ciel, la Vierge, l'Amour qui. l& fête de l'Immaculée Conception. : ‘prie, nous obtient des grâces indis-. ! nous invite à admirer en Maïie' pensables. Sur Lerre, l'Eucharistie, le. 12 pléniture de grâces au premier ins- corps du Christ qui à vaincu le pé-. ou de sa conception. Privilège uni- ‘ché. Au ciel, la Vierge qui a écrasé que concédé à celle qui doit être la: la tête du serpent. : Mère de Jésus, la Mère de la grâce. : i Et si ces paroles: “Pils, voilà vo- | Et d'un bout à l'autre de l'univers, Le premier ministre: canadien a tre Mère”, ne s'adressent qu'à l'a | chez les peuples civilisés comme chez! quitté Ottawa lundi soir, annonçant : pôtre Jean. la mission du Christ nous : ‘les naticns les moins cultivées, par- ‘qu ‘il se rendait dans le Sud ‘pour ‘semble imparfaite, car nous sommes | tout où la foi a germé, partout où prendre “un peu -de soleil et- de re-
u
À
| défaut de bourreaux, elle-même eût mn
De soucis, de chagrin, mon âme est fatiguée. ! Le travail qui m'attend est 1à, ions près de moi. : R Mets ta main sur mon front, sicète ma pensée. : RE . Dous sera mon repos, s’il est béni de
Et s'il lui en a {ellement. coûté de devenir notre Mère selon la grâce, lil est facile d'imaginer de quelle in- ; tensité doit étre son amour pour nous. ‘Peut-elle jamais s2 désintéresser de Pour que demain, die fort, £on hum- ae enfant s’évtille.
t reprenne, gaiement, le —. a nouveau jour, ‘ a
tr?
Paul FORTIN, SJ .
OTTAWA, Ont.—Le. premier: mi- .nistre Masckenzie King, qui est en vacances en Floride, e$t actuèlle- !ment l'invité de George T.. Fulford, à Lake Wales, a-t-on annoncé.
d'ailleurs, par la bouche du Fils”, le Christ mourant ‘a désigné! genre humain tout entier, mais eur: Nous sommes heureux de pouvoif annoncer des “La Vicrge, très sainte Mère de Jé- e au mont du Calvaire.” : À N E N LÉ | : Vierge ma Mère, je n'emploie pas une au bas prix de . vérité, je revendique un titre auquel k Lileod Boite Shoppe En effet, le chrétien, c'est celui qui:
privés d'une mère pour nos âmes. l2MOUr divin s'est épancui dans les'pos”. Il avait refusé de révéler l’en- L'Eglise, ‘âmes, la prière chrétienne s'élance, 1 droit où il se rendait. pape Léon XIIT, nous rassure: . : Mate de Pts En disant l& parole: “Voici votre: dE En SPÉCIAUX À M | en la personne de Jean” — selon le’ UX À VicLENNAN ALTA | sentiment constant de l'Eglise — le. ; tout les fidèles. prix {rês spéciaux pour les fêtes de Noël : Ou encore: | et du jour de PAn. feus-Christ est aussi la Mère des chré-. tiens, car elle Jes a tous engendrés Il suit donc logiquement de ces pa- 5 sd à : roles que, quand j'appelle la sainte 62.59 63 50 4. 59. ‘iigure de style; je ne profite pas PERMANENTS POUR LES ENFANTS D'ECOLE 7 00 ‘d’une'occasion heureuse de laisser al- ler mon âme à des élans de lyrisme: :Charmeur; j ‘affirme au contraire une’ me donne droit mon caractère de: es | Anderson Bleck MeLennan, ‘Alta vit de la vie du Christ. Or, le Christ. .& eu un corps et une âme dont la.
!Vicrge est la Mère. Marie est Mère: du Christ tout entier. Jésus, c'est en- core le Fils de Dieu; et la Vierge est: ila Mère du Tils de Dieu. À itel point: \que, sans la docilité de Marie, sans :# Son consentement à.la maternité di-:f vine, sans sa bonne volonté à accep- te r en bloc toutes les souffrances que : Cette mission comportait, il n'y aurait 1 eu d'Incarnation: Jésus n'aurait | jamais été notre Frère, Maxie n'au- de jamais été notre Mère. En effet, par la grâce, nous deve-.#
nons, nous aussi, les Fils de Diel (X'# | 20, If. Nous devencns d’autres # !Christs. Puisque la grâce, la vie divine} inous vient de Jésus, et Jésus de Marie, : ji est vrai de dire, en définitive, que'f jla sainte Vierge est la Mère de la à grâce en nous. Tout comme une fem-:f me dont le fils est prêtre n'est pas! ; Ssulement mère de son enfant selon ; À la chair, mais aussi de son prêtre, de- | | venant, par la vocation de son enfant, |* réellenvent participante aux fruits de! | son apostclait; ainsi Marie, et bien da- 18 i vantage, — puisqu'elle fut, dès le pre-\Ë mier instant, consciente de son rôlé de! co-rédemptrice, — est la Mère de’ ta | grâce où source de la vie divine en tous les chrétiens.
La mère, c'est celle qui donne la vie. A | Marie est-elle donc moins notre Mère F Four nous avoir donné une vie supé- 8
rjeure à celle des sens? Est-elle moins [Mère pour nous avoir rendu possible une vie donf la durée est celle de l'é- | ternité? Est-elle moins Mère pour a- | voir plus souffert er nous engendrant | : là la vie divine? À IL ne faudrait pas non plus s'arré | ter à considérer ln sainte Vierge com- ne une simple inère adoptive. Elle est réellement : Mère. La mêre adogiive cut avoir beaucoup d'amour -bour ics | enfants qu'on lui a confiés; elle peut | en prendre soin comme des siens pro-*
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Le 30 D vembee. dainier, les, élè- tude de la ue Hatcaise E ves français. de’ l'Ecole . Saint- Fran-iles acteurs M. Louis Voghell mérite
çois : ‘offraient- à Icurs parents la sé-
ance traditionnelle dela. $te-Cathe-.
rine durant laquelle. fut faite la dis- tribution dés prix de: français. F
Dans Îla salle. paroissiale, on ‘re- marquait les. parents des élèves, et, fait remarquable, un ‘grand nombre d'anglais. sympathiques. à Ja cause française: M.. J.-0. Pilon, nouveau président de,la Commission des éco-. les séparées d'Edmonton, . présidait la séance. ’Autour:de lui avaient pris |: place le KR. P.'Hilarion, supérieur des Franciscains :et recteur du. Col- lège Sairt-Antoine, le. R. P.. Alexis curé de Îa paroisse, les Religieux Franciscains, les, .Religieuses de St- Joscph, institutrices de l’école Saint- François, M. J. Mireault, Syndie dés Pères Franciscains.
Après le chant “O Canada”, Je R.
une mention spéciale... | Le V. F. Eric, O.F.M., accompa- gnait äu piano les différentes chan- Tsons. ‘ #4
Le R. P. Philibert, O.F.M. présida à la' distribution des prix. Il fit re- pe que sur ‘trente quatre. élèves présentés au concours, ‘trente et un avaient ‘obtenu cinquante pour cent! ‘des points, êt que Mile Jeanne Vog- ‘hell, première. au gradé VIII, avait [mérité le’ prix provincial dans sa cn- tégorie. Les parents paraissaient fiérs du succès de leurs enfants qui méritent des félicitations pour leur travail laborieux et pour leur amour de'‘leur langue maternelle."
Après la distribution des prix, M. J:-0.'Pilon prit la parole. Ï1 félicita le professeur ct les élèves pour le | Feel progrès dans l'étude du. fran- çais à l’école Saint- -François, et dé-
Parmi
Une > bêlle fête au Juniorat
6 Dimanche dns le Juniorat St- Jean. l'Evangéliste ouvrait ses por- tes à deux battants pour. recevoir une foule enthousiaste et sÿmbathi- que, à l’occasion de sa séance annuel- le de l'immaculée. I va sans dire que les spectateurs n'ont pas été déçus idans leur attente. Ce fut un succès let un magnifique. ee
La trame de la pièce dramatique était très simple mais très édifiante ainsi que très émouvante. C'était ‘l'illustration de la thèse de la piété
fs malade, qui vout faire soigner,
. ttrahit son hôte traqué par l'ennemi
pour ‘toucher la prime. Alors le père pourra défray cr le médecin et'la mé- decine. Mais on prononce la sentence dé mort contre lui: c’est la fusillade
et le crucifiément.… Le fils recon-
L 2 P. Curé souhaita la bienvenue à M: montra aux parents que ce que récla- naissant, qui apprend cela avant que
le Président, le félicitant de son nou- ve] honneur et lui disant rotre bon- |] heur de le.voir parmi nous.
Le programme . comprenait chan- sons, déclamation, saynète et comé- die. Tout fut fort bien réussi. Il pa- raît même que c’est l’une des meil- leures soirées présentées par les élè- ves français. Tous les figurants et ls figurantes montrèrent à leurs pa- rents leur progrès sensible dans l'é-
ë ë $
Guverture Mot de bieñvenue au Président Cbazt |
Déclamation “Le Chat et le Balancier” M. Paul Vogheli :Richer. E
Chant ES E “Biquétte” . Choctr | Nos plus sincères remerciements:
Déclamation “Les petits pêcheurs d'étoiles” Mile . Vécheltiot CONÉAENAUANS au Te + Dee
and . “Mélodie en Fa” PF. Eric tiur du théâtre, le Père Vanier
. é . ù . C.M.I, tant pour son dévouement ‘ Saynète “La Consultation” Avant- ne 8 !que pour son savoir-faire et au R. P.. du Club Lapointe ine, Cette organi- Déclamation “Le petit poulet” Mlle Catherine Bouvier |Gaudet qui, pour avoir que tra-.5
Chant : “ALoi, jé suis fou de mon pays”
Piano , #Airs Canadiens” V. F. Eric; ‘concourru au succès de là soirée.
Comédie “La dernière Mode, SVP.” Avant-Gardistes RE ee
Distribution des Prix du “Concours de Français”
:}e Président Remerciements Râfle
te sie : si ET
|PERSONY AGES-
. SLA CONSULEATION’ * ? Claude, M. Louis Voghell. Huguette, Mlle Thérèse Théroux. Lucille, Mlle-Simonne ‘Landry. Henri; M:-Laurent -Potvin.
ännie, ; Mlle Marie Bouvier. Éouisette,. Mlle Marie -Voghell. Le Mile. Cécile. Tougas..
LEITe Re Re UR “LA DERNIERE MODE, SVP.” Mme Lechic; Mile Jeante. :Voghell.
Mme Pierrette;: Mlle: ‘Marie. “Potvin. .
me THpOERS Mie F. Golongard.
3% %
| PROGRAMME
ie … “Jusqu'au Bout” . Solistes: Mlles Eva Gariépy, Léa Théroux
maient les Canadiens français dans l'Alberta n’était que ce qui leur ap- |partenait en justice. Le KR. P. Hila- rion qui remercina M. le Président, ajouta que la conservation de la lan- gue française au foyer surtout était la sauvegarde de notre foi et de nos belles traditions FRERES e et cana- diennes.
Voici en détail programme de la séance:
“0 CANAD.\ R. LP. Cuüré Chueur
M. J.-0. Pilon R. P. Supérieur “Une boîte de surprise”
Distribution de.la “tire”
ho 7
. Le 3 décembre les élèves français
: LU rs de nouveau dars la
|pour idee part à un Banques Le 1R. P. Camille, représentant du R. P.
V. Curé,” ÿ" prit” parole ainsi que le IR. P, Philibert- Marie et M. L. Pi-}
icard, professeur à l’école St-Fren-
| çois. Tous félicitèrent les élèves, et}
les encouragèrent à toujours pro-
‘-gresser dans le français, surtout (dès léurs conversations. Espé-
irons que cette soirée et ce banquet feront du bien à notre jeunesse ca- inadienne - française de la paroisse
Î Saint-François.
Con Des Axcrss
| DEUILS M. et À. Blais. perdent leur père. Les, journau ‘de, J'Est nous ap- prennent, aus ei décès de M. Omir| Gariépy, Sur v, nu à St- -Lin,. Ses M... Omer .Gariépy, autrefois | dE
monton et: lun ..des pionniers dlLE JAPON RECONNAIT
Grouard était le père d'Armand G2- riépy, S.J. ancien élève, ' aujourd’hui professeur. au. Coliège Canet ; de Québec." : |
À ces anciens que visite 'é l'Association. offre, -ses plus sincères sympathies.
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ves. Etaient présents, les. RR. PP.
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“suintait” l’allemand; quant à Otel-|
lo, il écoutait avec plus d'attention | que j au ces doctes pères.
: FRANCO
“TOKIO: fre Japon a reconnu le
preuve, régime national espagnol du général |
Franço. [ a reconnu aussi la conquê- te de J'Ethiopie par Flialie en .dé-
cembre dernier, quand, il, ‘donna au roi Victor-Emmanuel le titre d’em-
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| Elle ne porte pas à vide, tant un faut. Elle frappe très juste au con-}, traire, en notre siècle de crise d’au- torité et d’obéissance.
Les acteurs se sont surpassés dans Vinterprétation de leur rôle. Nom- mons: MM. V. Duchesneau, Ed. Dou- ziech, P. Gagnon, F. Champagne, C. Leblanc et G. Joly, qui se sont mis! jen vedette. On pourrait facilement | Ë allenger la liste.
La comédie qui suivit ce drame, nous désopila la rate par un comi-: que dépassant facilement la rampe. S'y sont illustrés Messieurs Ed: Dou- ziéch, G. Joly, F. Landreville et C.
Choeur | vaillé dans l'ombre n'a pas moins blée générale annuelle. Au cours lo réunion, un nouveau président a
des Junioristes, sous la direction ex-;
. {périmentée du R. P. Pépin, O.M.H,
inous sert de ‘beaux’ morceaux, très
lbellement” exécutés. Voici le pro- | |
| gramme:
Î —1—
O Notre Mère Immaculée (3 voix égales).:.…..ÆE. Verville,0. MI. —ï1—
C’est dans Paris! et Ah! c'était un {p'tit cordonnier....J.-G. Turcotte, pte. 15 —
Les Cloches du Couvent…….Bordèze À Marie, Reine du Clergé E. Verville SAV Christus Vincit..….…..Aloys Kunk
trise plus rare encore, que nos chers Jurioristes les ont rendus. Quant aux. auditeurs, ils étaient tout sim- plement délectés du. savoir-faire ar- tistique de nos “Jeunes”. et cela au témoignage de connaisseurs. Parlez- en au R. P. Walraevens, par exem- ple. °
Nous prions le R. P. Pépin d'en agréer nos plus cordiales félicita- tions et de continuer à nous servir de si soïnptueux banquets -d’harmo- nies. Leur délicatesse éloigne tout danger d'indigestion.
‘L'assistance y était nombreuse au- tant que distinguée. On aurait pu y compter certainement de trois cents à trois cent cinquante personnes. On y remarquait S. EE. Mgr Falaise, O:MJI., évêque -coadjuteur de S. E.\ Mgr G. Breynat, O.MI.,; le KR. P. Desmarais, O.M.I., le KR. P. Bella- vance S.d., Recteur du Collège des RR. PP. Jésuites; le R. P. Walræ- vens, chapelain de l'hôpital Samt- Joseph; quelques Pères Francis- cains, dont les RR. PP. Alphonse et Philibert; les RR. PP. Auclair, La- rose, Simard, Boucher, J.. Lavoie, Forsats Ehmann, Fournier et tout le
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cette raison St ésent aux cérémonies ! du 3 octobre.
Deux semaines après cette inaugu- ration, le lundi 18 octobre, la cathé-! drale de Reims qui n’est pas encore intégralement restairée mais qui est maintenant tout entière rendue au | culte, a été solennellement consacrée | par S. nm. k cardinal Suhard.
Le dimanche suivant 24 octobre, étaient inaugurés la tour et les por- tails reconstruits. d’une autre cathé-
rale qui fut:aussi détruite pendant. la guerre, celle de, Soissons. À cctte.
ième date, s’achevait à Bourges le XIe. Congrès .du recrutement sa-" cerdotal,-tandis qu'a Paris, la Com- mission générale des Semaines socia- : les dé France terminait la mise ou point du programme de sa session
GA 2 0 28 arme de eme de pe
EST ES
NOV RE ANT An
D om mL mr mo guet
Lans LR RREUSE in
a gp du megane prete entres Les Pa
au point du programme de sa sus. à sion de 1938 qui aura lien à Romect À rendait un suprême hommage à la k mémoire de son regretté secrétaire fl Igénéral, Marius Gonin, décédé à il Lyon, au mois d'août dernier. fl
Dans tous ces faits, il convient di: Ë trouver les preuves d’une helle acti- és vité religieuse; c’est l'Action catho- # lique française qui s'affirme ainsi Ë en constant progrès. # FH. “HAN « Es Droit) - E TASCHEREAU . AU BENAT 7?
QUEDEC—L'eespoir quel. Abox-?
andre ‘Taschoreau, ancien premir ministre de la proviner, sert nemané
sénateur, et le vuceu aue 1. 4 :Francoeur soit élu député de Lot: “binière ‘au fédéral, le 27 décembre:
prochain, voili le résumé de deux ‘résolutions adoptées il v temps à l’ünanimité par les membres:
a quelque
AGP | de
sation policique tenuit son £
été élu. C'est M. Valère Côic. Il suc- É cède à M. Siméon Darma, qui cccu- 4 peit cette charge depuis cihq ans @i ë tqui avait dénissionné à la séance f] Dr écédente, | Au lendemain de la guerre. devant. Àl l'immensité du désastre, devant Ia A grandeur de la tâche à accomalir, en: îl a ccmopris que, seule, une ccliabo-. ! ration internationale permettrait de É réussir. Seulement on à mis la char-' s rue avant les boœufs. On a cublié auc: ï pour réaliser une collabæration in-! èl ternationale il faut opérer avec des; GR . : RAEAUR vivants - eti à sains. . Le Cour Grandmaison. ! | | jf L personnel enseignant du Juniorat; !À plusieurs Frèrs Coadjuteurs jésui-: dl tes, franciscains et oblats. ‘De plus | à avaient répondu à l'invitation par 15 leur présence: M. le député de Grou- : Ë ard avec sa Dame, M. et Mme Trem- ; À blay, M. et Mme Morrier, M. ct Mme à Clermont, 3 M. et Mme Goyer, ete., ete. | à 1 LE dE Herb Web Harivar 6 [|
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PARIS — Le fauteuil de Pierre Ge. accuxé dv; nouveau. En effet, Son Exc. Mer G.: depuis :
Nolhac est maintenant
Grentc,: évéque du Mans, si jeudi dernier
rs ège
à
le maréchal de Richelieu.
C'est en juillet dernier que ce pré-:
lat fut élu à l'illusire compaguis fon- dée au XIIe siècle pr le cardinal de Hicheliou,
# PT J + on HN PRATRES ENS HBERIE D'après une 5 Moscou, en un an 68 prêtres étran- gers arrêtés à Mescou ct à Lenin-
grad ont été envoyés dans les camps
de concentration de la Sibérie. On ne possède aucun renseigne-
ment permettant d'évaluer le nom-'
bre de prêtres russes déportées dans
ces camps, mais ce chiffre doit être: très élevé, puisque dans la plupart. des villes de l'U. R. $. $. il n'existe : plus actuellement d’ecclésiastiques :
catholiques ou protestants.
SERMOKM € dans l'Osservatsre Romano
CITE DU VATICAN—F” “Os servatore Romano’ a consacré trois colonnes de sa première page à donner un compte-rendu de la célébration à Québre de la fête du Christ-Roi. Le texte du sermon que prononea à cetie @c- casion le cardinal Villeneuve est publié par le journal semi-offi- ciel du Saint-Siège,
NONC: ÀPOS } APOSTOLE
Mer Forni
EU pr
QUE
er Étrem forni, cen- seiller de la nonciature à Paris, quit- te la capitale françuise pour devenir
norte apostolique à Quito avec la di-"
gnité d'archevêque titulaire d'Arnis.
Ainsi c'est au collaborateur dire:t … NN. SS. Maglione puis Valorio Jaleri qu'il apparticndra de rétablir Le relations du Saint-Siège avee l'15- uareur. Auditeur à Paris dopuis exactement neuf ans, gr joua un rôle actif quoique offr dans l'amélioration constante repports diplomatiques entr. le Siège et la France qui Put le trait essentiel de parisi
icé des Si sa carricre HUe à rai, qui füt vas retrie re d. lu nonciature à Listonne, em- porte les regrets unanimes de Ja France catholique et de li France cf.
Faint
Lo
l'Académie française. au 32c fauteuil qu'illustrérent jadis: Lucien Bonaparte, Alfred de Vigny el:
statistique récente de
C ‘ Les merveilles de la télégraphie, ‘de ta téléphonie, de la lumière élec- :trique, du sansfilisme et de la radio , QUEBEC.—Une importante réu-, n'ont pu être découvertes qu'à la sui- jnion des supérieurs des collèges ‘te d’une longue préparation d'études
| 7
à . ne ‘préalables dans les sciences de la val s’est tenue ds ans: la: lle du Parler rang He Dee Il en est ainsi de la décou
; l le M lee verte de l'insuline qui n’a pu être ‘sous Ée ce € gr Cami a. Pi _. 5 … Se Dee eee ‘faite qu'à la suit: d’un travail préli- i ; ) : NS ‘ a e se Ans :minaire considérable grâce auquel nul pt collèges étaie epréser- TRAROS MERE L les savants ont pu forger le dernier tés, notaminent eoux de Chicoutimi, re Fe Fe . ANHCAU. Gaspé, Lévis, Mont-Laurier, Nicolet, i Pour ce qui concerne les maladies Hiuéb.c, Rimouski, Sainte-Anne dci : : Pot Le Docriitre. Se Automne StChara contagieuses, un travail préliminai- = st rate Cas 2 2 — L CRE 5 : ae 4 CE LOS <-Pivière re seinblable a été lait dars le champ -Samicr, St-Victor ce : ue ! an C : For , À es es me a. . de la science de la bactériologie, qui H VUCUX GMIS AU CG Ce sil , . S ru a . a one ue a fait l'objet de toute la vie ccnsa- | 1079 SCror Due 5 ai Êe LS es à pét ;e évêques, pour approbation, avant d’ê- ! ie } étude de l'imm . Re PAR 5 os us C'est grâce à ce grand savant et à tre rendus publics. Les supérieurs: use qui SE pe engagés à sa suite | ent aussi pris en considération l’en-: ide RSR ie Ja diphté- “i signement des sciences et les tru- e P 4 rie, le tétanos, la fièvre typhoïde c vaux de laboratoire pour ceux qui xe : : : Rs : l2 pneumonie ont pu être diminuées
.destinent aux cairières techniquees. < s à | =: L : Es dans de notables proportions soit en
À QUEBE
|
! {prévenant l'infection «lle-même soit! ns
_. en l en lPattaquant directement au moyen PRETRES EXCLUS BU
L'A SURVIVANCE
Progrès du français On aurait dû placer!
dans l'Ouest
Une lettre, récemment 1çue, nous permet de constater les progrès de enseignement françnis dans les Pro- rinces de l'Ouest. Les étudiants an- glais, reconnaissant l'extrême utilité de cette Jangue, cherchent, de plus en plus, à l'approfondir malgré les dif- ficultés qu'elle comporte,
Ces jeunes étudiants, la plupart sont au “High School”, reconnaissent l'impcriance du français. Ils le savent la langue diplomatique par excellen- ce et le complément indispensable de
FL À *
toute culture vraiment approfondie.! parler qu'anglais, s'impatienta et frap- ‘mi elles cette comédie qui ne man- Ils admettent que l'étude du français pa Richman, l'étendit par terre et fila | quera a une valeur intrinsèque. L'expérience | avec sa voiture, Cet incident survint | tous ceux qui aiment le théâtre. Cet-|
leur aurait démontré que son étude eméliore leur vocabulaire du pus
fait que ben nombre de mots anglais |
&erivent @e tel ou tel mot français. |
Ils admettent de pius que chaque dernier était accusé d'avoir attaqué! ipcuple a sa propre culture et qu'en! un officier de police dans l'exercice de: étudiant la iangue de tel ou tel peu-| ses fonctions, mais considérant que les: ple ils acquièrent insensiblement un| autorités devaient placer un agent hi-: de sa culture. L'auteur de la let-| Hingue £ius, Mlle Kathleen Brain, ne se fait! que le pont Victoria, le juge Desma- | pas scruptie de louanger notre lan-|rais n'a pas condamné M. Perrault.
peu
gue: voici d'ailleurs ce qu'elle en dit:
“Thcre is a spontaneous courtesy and!ce pont et n'a jamais été inquiété. graciousness about the French which| Cette journéc-là, il conduisait un ce-
MARDI, LE 7 DECEMBRE, 1997
LE CERCLE MOLIERE
un agent bilingue : PRET j
M. J.-B. Perrault, cultivateur, an-' cien candidat du comté d'Tberville : F L , pour l'Union nationale, passait le pont. Le Cercle Dramatique Molière pré- Victoria comme d'habitude avec son sentera encore cette année une pièce :
Les ‘“Tartempions”
camion neuf lorsqu'un agent de ln'écrite par un Canadien. En effet, la : ;
circulation, M. Gordon Richman, lui; : comédie “Les Tartempion” sera exé- : fit signe d'arrêter. M. Perrault s'exé- | cutée à la salle de l'Ecole Séparée, ‘
cuta et l'agent s'adressant à lui en:103e ré, dimanche, le 12 décembre : anglais lui dit de conduire son ‘ca-} prochain. Cette pièce cst écrite par | mion à l'écart. M. Perrault demeurait Île Prof. A.-C. de la Lande de Winni- | étonné de cette sommation sans ques-,peg, Man. qui est aussi l’auteur de tion.ni explications d'aucune nature! | plusieurs autres bonnes pièces. Nos! et, voyant que l'agent ne lui voulait directeurs artistiques ont choisi par-
pas d'intéresser et d’amuser;
en 1936, en janvier. Le 25, l'affairc:te pièce a été présentée avec grand | remise depuis longtemps, se termina : succès dans piustenrs villes de _. devant le juge Desmarais par une sen- : du Canada, ainsi qu'en France.
tence suspendue pour M. Perrault. Ce! î
Nous avons le plaisir d'annoncer | que le programme musical sera, com- jme à notre soirée du mois d'octobre, | ‘sous la direction de M. Phalempin: iqui est avantageusement connu par- mi les musiciens de la ville.
à
&
un endroit aussi fréquenté:
| Cette soirée artistique est organi- |
sée sous le distingué patronage de M. le Professeur et Madame de Sa- Î voye. Nous prenons c.tte occasion ! pour dire que M. et Mme de Savoye :
M. Perrault passe fréquemment sur:
|
ON DEMANDE
On demande un associé pour l'élevage des moutons dans la Colombie-An- glaise. S'adresser à F.-X.-A. Racing, 605, Hornby SL., Vancouver, B.C. ou à “La Survivance”. (6-7P)
PP ES ER RES
Institutrice demandée
oo in
‘ On demande immédiatement une ins- titutrice bilingue pour l'urondisse- ment scolaire de White Land No 4506, S'adresser à Marie-E. Bru- lotte, secrétaire, Forest View, Alta.
(6-8P)
Bénédiction d’un collège
QUEBEC.—Son Eminence le Car- dinal Archevêque a béni le nouveau collège de Notre-Dame de Recou- vrance (Québec- Quest), le 21 novem- bre dernier. Cette maison d’enseïgne-
‘ment est sous la direction des Rév. Frères Maristes.
Cours de l'abbé Lionel Groulx
is revealed even in their books and) mion neuf ei l'agent Richman voulut
letters.” L'influence française ne peut | s'assurer s’il possédait ses licences. M.
ont toujours été sympathiques à nos:
de divers sérums curatifs. Nous en- DARTE NAZISTE tre etenons aussi le ferme espoir qu'un! jour grâce aux efforts de savants ‘chercheurs, le cancer lui-même rous ‘aura cédé ses secrets.
Dans lopinion de la plupart des savants investigatours, le cancer n'est pas une maladis unique; il est :plutôt constitué par un groupe de maladies, chacune d'entre elles dé- pendant d’une cause ou d’un ensem- -ble de causes. 11 a son origine dans lorganisme lui-même et en autant que nous pouvons le savoir, ne rele- ve pas d’une cause directe comme un germe bien que des agents extérieurs
CITE DU VATICAN.--L' “Osser-
DEN : ü CARDIN ÀEL vatere Romano”, ournal non officiel idu Vatiean, a publié sans commen-
taires que dorénavant les ecclésiasti- ‘ques ne pouvaient plus entrer dans ile parti nazi. Un autre article de ce journal est consacré à la situation religieuse du Reich cn général On y d'une interdiction à la cireulation de
plusieurs jouinaux catholiques ct
l'on y rapporte une manifestation de-.
vant l'immeuble du gouvernement à :Agchaffenburg. Puvière, par un réclamant l'élargiss. ment d'un Curé arrêté pour avoir exhorté ‘les parents à envoyer leurs enfants aux écoles catholiques.
Le maire de ce village et une dou- lzaine de perxonnes ont été arrêtés pour avoir participé à cette manifes-.
groupe
prend note :
(comme différentes substances irri-
tantes) peuvent avoir. une part dans sa production. Ïl survient chez des gens qui autrement paraissent en ‘bonne santé; il peut naître chez un ‘enfant. La meladie semble douée de vie et de croissance ressemblant en :bien des points à l’accroissement d
avoir qu'un bienfaisant effet sur ces! Perrault était prêt à
à répondre mais! organisations, et rous leur savons ,
QUEBEC—M. l'abbé Lionel Groulx,
professeur d'histoire du Canada à
jeunes gens: “This characteristic has! dans sa langue seulement, selon sonigré du grand honneur qu'ils veulent : l'Université de Montréal, a inauguré,
a refining influence on our own young| droit. Richman ne lui donna méme!bien nous faire. '
peorle who tend to be less thought- |
ful in this respect.”
dans le monde des affaires,
communiquer avec des perecntes qui, : en plus de posséder le français, cn &ussi la mentalité française.
Mlle Brain a fondé une petite re-! vue intitulée “Lottres de France”. De: Jeures lettrés français se sont inté-| ressés à ce groupement et écrivent: régulièrement de charmantes petites lettres que la revue de Mïle Brain reproduit et expédie à ses lecteurs. J'en ai une sous la main qui est fort. bien écrite,
|
propriété foncière, de “La Revue Tri- |:
pas cette alternative et c'est ce quil Le Cercle Molière invite donc tous lui valut la brusque attaque de M.|les Canadiens français de la ville, et,
CAD EAUX.
“LE RECUEIL” À POUR NOEL
Sommaire du numéro de dée, 1937 Vers la découverte des causes du cancer, condensé de la revue “Vivre d'Abord’”’; Les mains qui parlent, de Je Sais Tout”; Les problèmes de la
MONTROSE ne 17
en or jaune
Prix de vente mestrielle”; Le Scoutisme, de “La
i il y À ices de la Société St-Jean-Baptiste
y a quelque temps, sous les auspi- :
ide Québec, une série de cours publics
Ils admettent enfin l'utilité d'une! Perrault. Le juge Desmarais insista ! aussi toutes les personnes qui con- | qui porteront, cette année, sur “l’en- : connaissance moyenne du français! fortement sur le fait que des agents |naissent la langue française de venir racinement au sol de la première i bilingues doivent être placés à un|nous encourager. Le principal obstacle à l'avance- , endroit comme le pont Victoria où ment de leurs études semble être la. tant de cultivateurs de angue fran-|à difficulté que ces jeunes gens ont de: çaise passent chaque jour.
génération de colons”.
PIERRES
MONTROSE (bracelet d'hemme) 17 FERRER CICLE, 15 PIKRRES (pour dame)
MONTRE (pour garçon) “Mickey Mouse”
Forai
il'enfant pendant la vie intra-intéri- ne, mais avec la différence que, tan- ‘dis que l'enfant a un père et une mè- re, là: cancer n’a pas de père; il
tation.
DOI MER TNA NS = à : POUR NGOS INIDHENS qu’une mère; cette mère est consti-
————— tuée par les tissus mêmes de l’orga- Son Ke. Mer Breynat descendait ‘nisme qui ont subi un changement
mn dénnnehe après-midi en: ‘par suite duquel les celluks micros- corapanie de Son Eve. Myr Pallui- Copiuues qui contrôle. Comme le can- ekenzie reve- cer fait partie de nos propres tissus : et en dérive, il s’en suit qu’il ne peut pas différer beaucoup des cellules ‘normales dont il est un développe- ment. Prochain
ent Evüques
EN zu
ce Pre-' incaux en vus d'améliorer le sort
et a pics article: “ Rec
cancer No. 2
3 A
3 pi herches en provinec vblato de Deilevilile arrivait aue en même temvs pour le Mac- il agira comme économe vi- curial, remplaçant le R. P, Scrrurci
Ihraasn, sitrefais de
‘série teur
complète des articks du Decc-
ficielle. en repos à Victoria, B.C. vent les obtenir en s'adressant à La! s ‘Ligue de Santé du Canada, 105, r Bend, Toronto, Ontario. VIENT DE PARAITRE . — FACHEUX INCIDENT JEAN-BAPTISTE BOULANGER
Médaille de Vermeilde PAeudénie frnétise (833) F'oudatenr-Rédacte
(VU par un
Préface du professeur René Cruchet
Son Exec. Mer Guy
a it Petit four
8. Exe. Mgr Joseph Gux, O.M.I., re- î à cevait des fidèles du diocèse de St- Hyacinthe, comme cadeau à l'ocea- al sion de son intronisation, un wagon de vivres .destinés. à soulager de la misère les communautés religieuses
# de Gravelbourg, particuligrement ÉE : éprouvées en ces derniers temps. Toutes ces provisions ont été acca- :parées par la “Voluntary Relief
: Committee ”, organisme .complètement composé de fermiers protestants. On a tout saisi
Canadien
|
| que dit à ce propos Mhe Brain: “This profondeurs sous-marines, de “Mi-
Les lecteurs qui désirent avoir ja |
MeCullough sur le cancer pour |
GRAVELBOURG. — Récemment, |
presque
jus- EX qu'aux cartes de voeux qui accom- ‘pagnaient plusieurs envois. Le pre-
jRevue des Jeunes”: Inventions Per- Mais cela ne semble pas suffisant. | dues, de “Miroir du Monde”: Quel
Plusieurs professeurs de “High & Schocl": sera le destin du Nippon industriel ? en Alberta ct en Colombie Canadien-! de “La Science ct la Vie”; La diplo-'# ne sont d'avis qu'il srait plus profi- | ma tie américaine et l’Europe, del table pour leurs élèves de communi- | “L'Esprit International”; Les insec- quer directement avec des étudiants | tes et nous, de la “Revue des Ques- français dc notre province. Voici ce tions Scicntifiques’”;
i: Prix de vente TR
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; Le monde des
scems qui a sensible suggestion. iroir du Monde”; L’esclavage dans le There is littie to be gained in learn-' imonde, de “ Monde et Voyages ‘; ing French unless we use it. I have; Quand un Fuhrer rencontre un au- worked with French peogle a good.tre Fuhrer, de “Candid”; Les yeux, deal and. have always fcund them! imiroirs de la santé, de “Je Sais very friendly and socithle, Z um cu e Tout"; hirlev Temple grandit, de
nble Bat both our-siudents and yours da Lecture Pour Tous”; L'enfant sans L'Allcma-
ilettre est adressée à M. le Chanoine défa aut, de “Conferencia”; Cherticr) would come to understand gne l'Europe, de “La Nouvelle Re- each cher much better through ex- vue”; L'influence de la lumière sur | {changing letters. We have some ma- iles végétaux, de “Monde et Voya- gnificent scenery in western ‘Canada, ges”; Nous n'irons pas plus vite quite different to yours in Quebec, ‘dans 100 ans, de “Je Sais Tout‘; i and 1 am sure that young folk would | Pr oblème social. problème non ré- enjoy exchanging views clipped from':solu, de “Revue des Conférences”: | magazines, as well as written des-' La guerre des Jaunes aura- t-elle criptions of their, natural environ- lieu? de “Vu et Lu”; De la jungle ment.” lau studio, du kJournal de la fem: i Sans vouloir passer pour uw bonne- me”; Les tables tournant.s, de “Ma-|\$ |ententiste, je crois fermement que: rianne”; Connaissez-vous Paris, des | 4 plus d'un parmi nous pourait tirer'“Nouvelles Littéraires”, avec une | profit d'une telle proposition. Les lec-'Lonne douzaine d'articles et d’arti- trices du “Quartier” surtout, parce: culets formant 96 pages au total, qu'elles ont plus de temps que nous,! En vent: à 256 le numéro dans {carabins, en tireraient certainement tous les dépôts. Abonnement $3. par | avantage. “Avis aux intéressés. san à C. P. 100, Station “E”, Québec, jean MADORE. LP. Q. | (Quartier Latin) | |
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dit Mussolini
ROME.— Le
d'Italia”, de cent délégués, officiers supérieurs !ide s- Ligues du Sacré-Coeur d'une itrentaine de paroisses. Mgr l’Evêque de St-Jean, à la messe d'ouverture, ,prononça un sermon sur “La Ligue k idu Sacré-Coeur, organisme officiel PE AH AEMALOR Sr d'Action catholique”. À la suite de ‘On affirme que l'article du “Popo- Ledobhen des 20 Fo 6% je d'ltalia® a êté rédigé par Musso. ! Fédération diocésaine. des Ligues du ini lui-même. Sacré-Coeur de St-Jean, et après les Publié en page éditoriale, Varticle Fe 5e one rie de con- 0.89 FRANCO: Là itourne en ridicule la conférence de Daseé des A à Ne 4, ROME.-—Gabriel d’ Annunzio, le: Bruxelles, se moque de la participa- deuurde le don mauc . à cie | + poète de la nouvelle Italie, s’est at-; ition américain. à cette conférence, moale chrétien À . ee s RES itivé une réprimande de l Osserva- ®t invite la Chine à ne chercher | lue bréce olu: ee re ne © :tore Romano pour avoir dit dans un AU’auprès du Japon de conditions de cie de hs =: ; CS . se es . ‘article, en parlant d'ün aviateur ita-! paix. nues. pers d’ . ré ltts . a in tué en Espagne, qu'il avait “of. | “Il est certain, lit-on dans le “Po- jan Fes sa re ir utions M ifert sa vie à Dieu; à Mussolini et à polo d'Italia”, que le Japon va sortir | tease “Le Ri : en ee ll’'humanité pour le triomphe du: i vainqueur de sa guerre contre ur Fe fermé ne PRARISR p PPASRSE retrai- Ë | Christ et du fascisme romain”, | Chine, quelque action que les puis-| Ki! isances neutres pourraient décider: de \prenüre”!, | L'article dit aussi que M. Norman! Davis, chéf de la délégation améri-
BETKH. ETUDIE caine à Bruxelles, s'est rendu compte | | mis à
à. LONDRES.—La princesse Elisa-|que les conférences inutiles ne de-!
x .beth, héritière de la Couronne d’An- | vraient jamais être convoquées. |
PA: gleterre, a commencé de'rec:voir des ———————— | que” destinée à leçons d’art culinaire. Les leçons ont} Tout se ramène pour nous, dans! de la Nouvelle Allemagne. lieu deux fois par semaine à la cuisi- l'ordre colonial comme dans ordre | Le titre de ce volume ‘est:
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imier ministre de la Saskatchewan, “Popolo d 1e :xencontré par Mgr Guy, il y a quel- journal de Mussolini, donne un av.r ques jours, a exprimé ses vifs re- | tissement aux Etats-Unis, à VAn-| éd lorets au sujet de cet. incident qu’un ‘gleterre et à d’autres pays, d'avoir, journal de Montréal a qualifié de.à éviter toute action énergique con-: ‘vol pur et simple”. itre le Japon, “
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‘|royale. L'ambitiôn de la jeune prin- | pente du socialisme dans une Europe | avait condamné un ‘autre ouvrage de:
; kirche”.
re, la reine Elisabeth, dans Part de |: même aux loups. | -Wiadirair. D'Ormesson | de).
préparer les mets. ‘
CITE DU VATICAN — L'Eplise à
posait une “nouvelle religion nordi- satisfaire les besoins :È
ine du Palais de Buckingham, sous | diplomatique, à un problème de’ re- turlich Geistlehre” (La doctrine nai] | d | l’ocil vigilant du chef d: la maison! érescement intérieur. Glisser eur la! turelle de l'esprit). En .1934, l'Eglise .
cesse est de devenir l’égale de sa mè- reine ide: loups, c’est s'offrir soi- | cet auteur: “Die. Deutsche Nazional-. | (L'Eglise nationale alemen-|
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